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L’assurance hospitalisation est un pilier essentiel pour protéger votre santé et votre portefeuille. Cependant, toutes les solutions ne se valent pas. Les produits proposés par les mutualités, (dans cet article nous allons analyser la formule haut de gamme « Hospi +200″ de la Mutualité Chrétienne) offrent généralement une couverture de base adaptée aux hospitalisations simples. Mais dès que des situations plus complexes ou imprévues surviennent, leurs limites peuvent rapidement poser problème.

À l’inverse, des assurances hospitalisation haut de gamme, comme AG Care ou DKV Hospi Premium +, se distinguent par leur flexibilité et leur capacité à couvrir un éventail beaucoup plus large de besoins médicaux. Voyons cela en détails.

 

 

Des limites bien réelles pour les contrats de mutualité

Les assurances hospitalisation des mutualités sont conçues pour compléter l’assurance légale. Elles prennent en charge les frais hospitaliers standards, mais avec des restrictions notables.

Par exemple, Hospi +200 limite les suppléments d’honoraires à 200 % des tarifs INAMI. Cela signifie que si vous optez pour une chambre individuelle ou un médecin non conventionné, une part importante des coûts peut rester à votre charge.

Un autre point critique concerne les prestations non nomenclaturées, c’est-à-dire les traitements ou équipements non reconnus par l’INAMI.

Dans Hospi +200, ces frais ne sont remboursés que de manière marginale, souvent avec des plafonds stricts. Ainsi, si vous avez besoin d’un implant spécifique ou de soins paramédicaux non reconnus, vous risquez de devoir supporter une facture importante.

Enfin, les soins pré- et post-hospitalisation, tels que les consultations ou traitements nécessaires avant et après une hospitalisation, ne sont très souvent pas inclus dans ces contrats. Cette absence de couverture peut entraîner des coûts significatifs pour les assurés nécessitant un suivi médical prolongé.

Une couverture étendue avec AG Care ou DKV

En comparaison, des solutions haut de gamme comme AG Care et DKV Hospi Premium + offrent une prise en charge bien plus complète. Elles couvrent au minimum jusqu’à 300 % des tarifs INAMI pour les suppléments d’honoraires, garantissant ainsi une liberté totale dans le choix de votre médecin ou de votre chambre d’hôpital.

Ces assurances prennent également en charge les soins pré- et post-hospitalisation, souvent jusqu’à plusieurs mois avant et après une intervention. De plus, elles incluent des garanties spécifiques pour les maladies graves, permettant de couvrir les traitements ambulatoires sans nécessiter d’hospitalisation préalable.

Pour les prestations non nomenclaturées, comme les implants ou certains traitements alternatifs, AG Care et DKV proposent une couverture plus souple et des plafonds généreux, offrant ainsi une sécurité financière supplémentaire dans des situations médicales complexes.

Deux exemples pour illustrer les différences

Prenons deux situations concrètes pour mieux comprendre l’impact de ces différences de couverture.

Traitement ambulatoire pour un cancer

Après un diagnostic de cancer, vous devez suivre une chimiothérapie ambulatoire pendant plusieurs mois. Le coût total des traitements ambulatoires et des consultations s’élève à 8.000 €.

  • Avec Hospi +200 : Les traitements ambulatoires ne sont pas couverts, sauf pour un remboursement forfaitaire annuel de 150 €. Résultat : 2.500 € pourraient rester à votre charge après l’intervention de base de la mutuelle.
  • Avec AG Care ou DKV Hospi Premium + : Ces contrats couvrent intégralement les traitements ambulatoires pour les maladies graves, jusqu’à des plafonds élevés voire illimités. Résultat : 0 € restant à votre charge.
Pose d’un implant non nomenclaturé

Suite à un accident, vous avez besoin d’un implant spécifique non reconnu par l’INAMI. Le coût total de l’implant et de l’intervention est de 7 000 €.

  • Avec Hospi +200 : Le remboursement des implants non nomenclaturés est plafonné à 5 000 €. Résultat : 2 000 € resteraient à votre charge.
  • Avec AG Care ou DKV Hospi Premium + : Ces contrats couvrent ces implants sans limite spécifique ou avec des plafonds bien plus généreux. Résultat : 0 € à charge.

Assurance hospitalisation : un investissement essentiel

Ces exemples montrent clairement les limites des produits de mutualité et les avantages des solutions d’assurance « privées ». En matière de santé, les imprévus sont malheureusement inévitables. Une hospitalisation coûteuse, une maladie grave ou un traitement spécifique peuvent rapidement entraîner des frais importants. Dans ce contexte, opter pour une assurance hospitalisation de mutualité revient à faire un pari risqué, où les économies réalisées sur les primes pourraient vite être dépassées par les frais non couverts.

A l’opposé, une assurance hospitalisation « haut de gamme », comme AG Care ou DKV Hospi Premium +, représente un véritable investissement. Ces produits garantissent une couverture complète, une liberté dans vos choix médicaux et une protection financière face aux imprévus.

Notre rôle en tant que courtier

En tant que courtier, nous sommes là pour vous aider à faire le meilleur choix. Nous analysons vos besoins, comparons les offres du marché et vous conseillons de manière indépendante pour trouver une solution adaptée à vos attentes. Que vous souhaitiez une couverture complète ou un compromis entre coût et garanties, nous vous accompagnons à chaque étape.

Personne ne peut prédire son avenir en matière de santé. C’est pourquoi il est essentiel de faire un choix réfléchi et de s’appuyer sur des conseils professionnels. Une bonne assurance hospitalisation ne se limite pas à une dépense, c’est une véritable sérénité pour vous et votre famille. Si vous souhaitez discuter de vos besoins ou obtenir un conseil personnalisé, n’hésitez pas à nous contacter. Parce qu’en matière de santé, il vaut mieux prévenir que guérir.

Avec l’essor inévitable de l’électrification des transports, les entreprises et particuliers se tournent vers les bornes de recharge pour répondre à cette transition. Toutefois, la question de leur assurance, surtout dans les parkings, soulève de nombreux enjeux.

Ce guide présente les points essentiels liés à l’installation et à l’assurance des bornes de recharge pour véhicules électriques (VE).

L’importance de déclarer une borne de recharge à son assureur

L’installation d’une borne de recharge, qu’elle soit à domicile ou dans un parking souterrain, doit être signalée à l’assureur incendie.

Cette déclaration permet d’évaluer les risques et d’ajuster la couverture en conséquence. Dans certains cas, surtout si la borne est située à l’intérieur, une analyse de risque préalable est nécessaire pour valider la conformité des installations.

Les différents modes de recharge et leurs exigences

L’assurance et la sécurité des parkings accueillant des VE dépendent aussi du mode de recharge utilisé. Actuellement, quatre principaux modes sont identifiés, chacun avec des exigences spécifiques :

  1. Mode 1 : Utilisation d’une prise domestique sans module de protection. Ce mode, limité aux vélos et trottinettes électriques, est interdit pour les voitures électriques.
  2. Mode 2 : Recharge via une prise standard équipée d’un dispositif de contrôle intégré (IC-CPD). Bien que ce mode soit adapté pour un usage domestique ou en cas d’urgence, il reste limité en termes de sécurité et de rapidité.
  3. Mode 3 : Utilisation de bornes spéciales communicantes, installées sur des murs en béton ou ignifugés. C’est la méthode standard pour les bornes publiques et privées, offrant une meilleure sécurité et des vitesses de recharge élevées.
  4. Mode 4 : Recharge rapide via courant continu (CC), typique des bornes installées sur autoroutes. Ces installations sont strictement extérieures et nécessitent un contrôle annuel, incluant une thermographie.

La spécificité des immeubles à appartements

Pour les copropriétés, la gestion des bornes de recharge dépend de leur propriétaire :

  • Si la borne est collective, elle fait partie intégrante du bâtiment et est incluse dans la police globale d’assurance.
  • Si elle appartient à un copropriétaire ou un locataire, elle est couverte par la police d’assurance relative au mobilier, comme un travail d’embellissement.

Les cinq conditions de sécurité pour les parkings VE

Bien qu’il n’existe pas encore de législation spécifique pour les parkings accueillant des VE, les normes actuelles s’appuient sur l’arrêté royal belge de prévention contre l’incendie. Cinq critères sont essentiels pour qu’un parking soit considéré comme sûr et assurable :

  1. Compartimentage : Les murs et portails doivent résister au feu pendant 1 à 2 heures selon le type de bâtiment, formant un compartiment séparé.
  2. Détection d’incendie : Les installations doivent permettre une détection rapide et conforme aux normes en vigueur.
  3. Alerte et évacuation : Les personnes présentes doivent pouvoir quitter le lieu rapidement et en toute sécurité.
  4. Facilité d’intervention : Les services d’urgence doivent pouvoir localiser rapidement la zone de danger.
  5. Extraction des fumées : Les gaz et fumées doivent être évacués efficacement, notamment pour éviter les risques d’explosion liés aux batteries des VE.

Vers une législation adaptée en 2026

Un nouvel arrêté royal, prévu pour début 2026, ajoutera des exigences spécifiques pour la gestion des véhicules électriques en cas d’incendie. Parmi les recommandations figurent :

  • La possibilité de sortir le véhicule du parking en toute sécurité.
  • L’entreposage sécurisé du véhicule à l’extérieur après un incident.

Ces évolutions viseront à améliorer la sécurité globale des parkings tout en intégrant les spécificités des batteries des VE.

Perspectives pour les exploitants de parkings

Pour les propriétaires ou gestionnaires de parkings, ces nouvelles réalités imposent une réflexion sur :

  • Les investissements nécessaires pour adapter les infrastructures existantes.
  • La mise en place de solutions d’extraction de fumées et de compartimentage adaptées.
  • Une communication claire avec les utilisateurs pour garantir le respect des normes de sécurité.

Alors que l’électrification s’intensifie, l’assurance et la sécurité des parkings deviennent des enjeux incontournables.

En anticipant les évolutions réglementaires et en collaborant avec leurs assureurs, les entreprises et particuliers peuvent transformer cette transition en opportunité tout en protégeant leurs biens et leurs utilisateurs.

En matière de santé, un dicton bien connu affirme que celle-ci n’a pas de prix. Pourtant, la réalité est toute autre, en particulier en Belgique, où les frais d’hospitalisation peuvent rapidement devenir un fardeau financier.

Selon une étude récente de HelloSafe, la Belgique figure parmi les 20 pays les plus chers au monde en termes de coût d’une journée d’hospitalisation, se classant au 18e rang avec un tarif moyen de 556 € par jour.

Cette situation s’explique par le coût élevé des services hospitaliers dans notre pays. En effet, les frais pris en compte dans cette étude incluent les éléments standards comme la chambre, les soins infirmiers de base, l’alimentation et les médicaments.

Cependant, il est important de noter que les coûts liés à des traitements spécialisés ou à des interventions chirurgicales ne sont pas inclus dans ces estimations. Ainsi, en cas de complications médicales, la facture peut rapidement s’alourdir.

Face à ces chiffres alarmants, il devient essentiel de se prémunir contre les frais imprévus en souscrivant à une assurance hospitalisation de qualité. Une telle assurance permet non seulement de réduire le coût direct d’une hospitalisation, mais aussi d’offrir une tranquillité d’esprit en sachant que l’on est couvert en cas de problème de santé.

En Belgique, une enquête menée en 2018 par l’Institut Solidaris révélait que 4 personnes sur 10 avaient déjà renoncé à des soins pour des raisons financières. Cette statistique montre l’importance cruciale de disposer d’une bonne couverture santé pour éviter de se retrouver dans une situation difficile, notamment lors d’une hospitalisation imprévue.

Souscrire à une assurance hospitalisation, c’est s’assurer de ne pas être pris au dépourvu face à des frais de santé élevés. Que vous soyez un particulier ou une famille, une couverture adéquate vous garantit d’aborder plus sereinement les imprévus de la vie, tout en bénéficiant des meilleurs soins disponibles.

Ces derniers temps, plusieurs de nos clients de la région de Waimes et Malmedy ont été victimes de cambriolages alors qu’ils étaient en vacances. Les bijoux, cible quasi exclusive de ces voleurs, ont représenté des pertes à la fois financières mais surtout émotionnelles importantes.

Chez Detrembleur & Partners, nous vous conseillons sur les meilleures pratiques pour préserver vos objets de valeur et minimiser les risques. Voici quelques recommandations essentielles :

💎 𝐀𝐬𝐭𝐮𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥’𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐬 𝐛𝐢𝐣𝐨𝐮𝐱 :

𝐀𝐬𝐬𝐮𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐯𝐨𝐥 𝐝𝐞́𝐝𝐢𝐞́𝐞 : c’est évidemment la base, assurez vos objets de valeur avec une police adaptée. Chez Detrembleur & Partners, nous proposons des couvertures spécifiques pour protéger au mieux vos biens précieux.
𝐈𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞́ : créez un inventaire complet de vos bijoux avec des photos de bonne qualité et conservez les factures ou preuves d’achat si possible dans un « cloud » ou en tout cas en dehors de votre maison.
𝐄́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 : faites régulièrement l’inventaire de vos bijoux afin de vous assurer qu’ils sont couverts à leur juste valeur, surtout si leur valeur a évolué avec le temps (cours de l’or notamment).

💡 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞́𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐥 :

𝐒𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝’𝐚𝐥𝐚𝐫𝐦𝐞 : Saviez-vous que près de 𝟗𝟎 % 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦𝐛𝐫𝐢𝐨𝐥𝐚𝐠𝐞𝐬 en Belgique concernent des maisons sans alarme ? Un système d’alarme, idéalement visible de la rue, est un excellent moyen de dissuasion.
𝐂𝐨𝐟𝐟𝐫𝐞-𝐟𝐨𝐫𝐭 : Bien qu’un coffre-fort ne soit pas indispensable, il reste une bonne option pour conserver vos bijoux à l’abri.
𝐂𝐚𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 : Si un coffre-fort n’est pas envisageable, pensez à des cachettes discrètes et imprévisibles pour vos bijoux.
𝐍𝐞 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞: demandez à un voisin de relever votre courrier et programmez des lumières pour simuler une présence pendant vos absences prolongées.

📋 𝐄𝐧 𝐜𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐥 :

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐚𝐜𝐭𝐞𝐳 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐏𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞 et transmettez-leur l’inventaire et toutes les informations pertinentes (photos, évaluations).
𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐞𝐳-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐚𝐩𝐢𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 afin de démarrer le processus d’indemnisation le plus vite possible.

En résumé, être bien couvert peut vous éviter bien des soucis. Mais une couverture de qualité ne sera valorisée que si vous avez pris des dispositions avant un cambriolage! N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des conseils personnalisés et des solutions d’assurance sur mesure.

👥 Detrembleur & Partners : Protégez ce qui compte pour vous.

En prévision des fortes chutes de pluie, voici un résumé des clauses de votre contrat d’assurance* habitation concernant les inondations et les dégâts d’eau. Ce guide vous aide à comprendre ce qui est couvert, à quoi être vigilant et comment réagir en cas de sinistre.

Ce qui est couvert par le contrat

Votre contrat d’assurance habitation couvre divers dégâts d’eau, y compris ceux causés par :

  • Les inondations.
  • Le débordement ou refoulement des égouts publics.
  • L’écoulement d’eau des installations hydrauliques et sanitaires (intérieures et extérieures).
  • L’infiltration d’eau par la toiture.
  • Les fuites accidentelles de mazout ou autres combustibles des installations de chauffage central.

Il couvre également les coûts liés :

  • À la recherche et réparation des canalisations à l’origine du sinistre.
  • À la perte d’eau, de mazout ou autre combustible liquide, jusqu’à concurrence de 4 500 EUR.

Ce à quoi il faut être vigilant

Certaines exclusions importantes à noter :

  • Les dégâts aux canalisations elles-mêmes, aux chaudières et réservoirs à l’origine du sinistre.
  • Les dégâts aux marchandises entreposées à moins de 10 cm du sol si le niveau d’eau n’a pas dépassé 10 cm (sauf pour les installations de chauffage et électriques fixées).
  • Les bâtiments ou parties de bâtiments construits dans des zones à risque après la classification officielle de la zone comme telle.
  • Les dégâts causés par des infiltrations d’eau souterraine ou un manque d’entretien des installations hydrauliques.

Ce qu’il faut faire en cas de sinistre

  1. Déclaration du sinistre : Informez-nous, votre courtier, immédiatement de tout sinistre, en fournissant des détails précis sur les circonstances, l’étendue des dégâts et l’identité des témoins.
  2. Rassemblement des preuves : Conservez et rassemblez toutes les pièces justificatives des dégâts et des biens endommagés. Prenez des photos et gardez les objets endommagés si possible.
  3. Coopération avec les experts : Accueillez les délégués ou experts pour évaluer les dégâts et faciliter leurs constatations.
  4. Prévention supplémentaire : Prenez toutes les mesures nécessaires pour limiter les conséquences du sinistre et éviter l’aggravation des dégâts.

Comment serez-vous indemnisés en cas de sinistre

  • Franchise : En cas de sinistre résultant d’une catastrophe naturelle, une franchise de 286,31 EUR s’applique, qui peut monter à 1 409 EUR en cas de tremblement de terre ou de glissement de terrain.
  • Indemnisation : Pour les bâtiments sinistrés, la compagnie d’assurance verse des indemnités selon l’avancement de la reconstruction, sur présentation de justificatifs. Si vous ne reconstruisez pas, vous serez indemnisé à hauteur de 80 % de la valeur à neuf, après déduction de la vétusté.

Enfin, il est crucial de bien entretenir vos installations hydrauliques et de chauffage, surtout en période de gel, pour garantir la validité de votre couverture en cas de sinistre.

Pour toute question ou déclaration de sinistre, contactez-nous rapidement pour une prise en charge efficace et optimale de votre situation.

Soyez préparé et restez en sécurité!

 

* les clauses utilisées pour cet article sont celles d’Axa – conditions générales « risques simples » 03.2023. Il est possible que certaines différences puissent exister dans les conditions générales des autres compagnies. Ce texte doit donc être considéré comme purement informatif et ne reflète aucun caractère impératif.

Mis à disposition de tous les Belges grâce à une collaboration étroite entre les trois Régions et l’Etat fédéral, mybike permet d’enregistrer son vélo et de l’identifier à l’aide d’un sticker unique gratuit. Ce dispositif est destiné à mieux lutter contre le vol de vélo et le recel.

Chaque année, près de 100 000 vélos sont volés en Belgique. Nombre d’entre eux sont retrouvés par la police, mais sans pouvoir retourner à leurs propriétaires, finissant oubliés dans des dépôts.
Grâce à mybike, les chances de retrouver son vélo sont plus grandes car la plateforme constitue un registre central accessible aux services de police et à la Justice.

Une procédure simple

1. Enregistrer votre vélo

mybike.belgium.be vous permet d’enregistrer gratuitement votre vélo neuf ou d’occasion. Vos données personnelles seront ainsi liées à votre vélo qui sera doté d’un numéro unique vous permettant d’y joindre des spécifications, des photos et les preuves d’achat.

En cas de vol, vous pouvez indiquer sur mybike le vélo comme étant volé, générer une fiche d’identification, et faire une déclaration à la police. Lorsque vous revendez votre vélo, vous pouvez également le transférer à un nouveau propriétaire sur la plateforme. Enfin, dans le cadre de la lutte contre le vol de vélos, nos partenaires pourront vous contacter si votre vélo est retrouvé.

2. Identifier votre vélo

Une fois votre vélo enregistré sur la plateforme, vous recevrez gratuitement un sticker unique par la poste. Il est important d’apposer le sticker sur votre vélo afin de l’identifier. Le sticker n’abîme pas le cadre de votre vélo, est résistant à l’arrachage, aux UV et aux intempéries. Le sticker est le moyen le plus simple d’identifier votre vélo et il permet surtout, avec un bon cadenas, de réduire drastiquement le risque de vol et de revente illégale.

En savoir plus : Enregistrer son vélo sur mybike et recevoir ou activer un sticker d’identification

Les villes et communes de Wallonie partenaires

Celles-ci sont invitées à organiser des distributions de stickers lors lors d’événements de promotion du vélo ou de prévention contre leur vol. Le tout en collaboration avec des services tels que la police, le service mobilité, ou des associations de promotion du vélo.

En savoir plus : Commander des boites de stickers mybike pour ma commune et organiser leur distribution

Lutter contre le vol, pour encore plus de cyclistes sur notre territoire

Selon les données du SPF Mobilité, la majorité des vols de vélo ont lieu dans le domaine public :

  • dans un parking vélo libre d’accès (41 %)
  • sur la voie publique en dehors d’un parking vélo (34 %)
  • au domicile (20 %)
  • dans des parkings vélos fermés (4 %)

Le vol de vélo demeure un frein à son utilisation. Il peut effectivement décourager des cyclistes ou cyclistes potentiels, en particulier les usagers les plus récents du deux-roues ou les moins fortunés.

source: wallonie.be

19 millions d’euros: c’est ce montant que les Belges déclarent avoir perdu l’an dernier à cause d’escroqueries. Le SPF Economie a reçu des milliers de signalements pour des arnaques par téléphone ou sur le web: il lance un site internet pour mieux lutter contre la fraude.

Les arnaques sont devenues si nombreuses qu’elles font presque partie de notre quotidien. Elles sont devenues une habitude pour les citoyens: par téléphone, en ligne, , par mail ou sous forme de factures… toute la population y a déjà été confrontée.

L’an dernier, le SPF Economie a reçu 20.000 signalements pour des arnaques en tout genre. Les victimes auraient perdu 19 millions d’euros. µ

« Elles sont de mieux en mieux faites. On est aussi dans une ère de l’instantané où dès qu’on voit une offre qui peut paraître alléchante, on a une tendance à cliquer et à aller plus loin », estime Etienne Mignolet, porte-parole du SPF Economie.

Des arnaques parfois difficiles à détecter. Alors pour lutter contre ce fléau, le SPF Economie lance une nouvelle campagne. Et met en ligne un nouveau site internet: STOPARNAQUES.BE.

« Lorsqu’on est confronté à une offre qui peut paraître très alléchante de prime abord, il faut vraiment essayer de voir si on n’est pas face à une tentative d’arnaque. Notre message c’est vraiment: prenez le temps de la réflexion, prenez 10 secondes et essayez de voir ce qu’il se trouve derrière cette annonce pour essayer de dénicher l’arnaque », explique Etienne Mignolet.

Réfléchir avant d’agir est capital, car en cas d’arnaque, il est toujours difficile voire impossible de récupérer votre argent.

 

La saison humide approche. Les personnes qui rencontrent des problèmes d’humidité dans leur maison voient souvent le
problème s’aggraver en automne. De la moisissure derrière une armoire ou une odeur de renfermé dans une maison par ailleurs impeccable ? Les problèmes d’humidité dans les habitations sont malheureusement fréquents. Comment reconnaître un problème d’humidité, quels sont les types de problèmes et quels sont ceux couverts par votre police d’assurance ?

Plusieurs signaux sur le mur (humide) peuvent
indiquer la présence d’humidité dans votre maison :

1️⃣ Vos murs sont humides et froids. Même lorsque le chauffage fonctionne, il fait froid.
2️⃣ Vous remarquez des taches sur les murs ou les plafonds. Les taches sombres peuvent être causées par des champignons.
3️⃣ Vous remarquez des gouttes d’eau sur les murs ou les plafonds, ou de petites flaques sur le sol. Dans ce dernier cas, il est probable que les gouttes soient tombées d’en haut ou aient pénétré par une fenêtre.
4️⃣ Les vitres et les miroirs sont embués (sans raison, même quand vous ne prenez pas de douche, par exemple).
5️⃣ Votre maison, ou certaines pièces de la maison sentent le renfermé.
6️⃣ Votre linge sèche difficilement. Ou les vêtements sont humides lorsque vous les sortez de l’armoire.
7️⃣ Votre papier peint commence à se décoller ou à former des bulles, la peinture s’écaille.
8️⃣ Vous remarquez que des portes ou des meubles en bois se déforment ou se fissurent ? Ces déformations peuvent également indiquer un problème d’humidité.
9️⃣ Réactions physiologiques. Les problèmes d’humidité peuvent provoquer des douleurs musculaires, des problèmes articulaires, des réactions allergiques ou des problèmes respiratoires. Les personnes souffrant d’asthme ou de rhumatismes sont souvent les plus touchées par l’humidité. Surveillez les symptômes et voyez s’ils s’aggravent lorsque vous êtes à la maison et s’ils s’améliorent lorsque vous êtes à l’extérieur.

Depuis plusieurs années et surtout depuis l’arrivée des vélos à assistance électrique les vols de bicyclettes sont en constante augmentation. Face à l’absence de mesures concrètes des autorités pour endiguer ce phénomène certains assureurs ont dû prendre des décisions strictes pour limiter les indemnisations. Ce fut notamment le cas de la compagnie AEDES qui décidait en 2021 de ne plus couvrir à Bruxelles les vélos volés sur la voie publique, fussent-ils attachés à un obstacle fixe.

Tous les acteurs du secteurs attendaient une réponse du Gouvernement car des solutions existent et sont d’ailleurs souvent déjà appliquées chez nos voisins hollandais ou allemands pour freiner les velléités des voleurs.

En Belgique les cyclistes bruxellois peuvent déjà recevoir un autocollant doté d’un QR-Code unique. Ce dernier, collé sur le vélo, ne peut ensuite plus être enlevé. L’intérêt de ce dispositif ? Lorsqu’un vélo est acheté d’occasion, on peut rapidement vérifier si le vélo a été signalé comme volé.

Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo), veut s’inspirer de ce système et l’étendre à l’ensemble de la Belgique. Avec la tant attendue création d’un registre des vélos volés qui aura le double intérêt de limiter (un peu?) les vols de vélos mais surtout de grandement faciliter la procédure de restitutions des vélos retrouvés.

Une première étape dans ce sens vient d’être franchie. Le gouvernement fédéral vient d’approuver un accord de coopération pour la création de ce registre des vélos. Les Régions vont également être impliquées pour mener à bien ce projet.

Espérons que ces mesures administratives seront accompagnées d’une vraie politique de protection du cycliste et de son équipement mais aussi de développement des infrastructures. Le minimum syndical pour pouvoir envisager le réel essor de la mobilité douce en remplacement des voitures. Et en attendant mieux vaut toujours prévoir une assurance vol pour couvrir votre vélo de valeur.

L’été approche à grands pas et les vacances aussi… Peut-être envisagez-vous de louer un véhicule auprès d’une société de location afin de profiter de votre voyage ?

Faites attention : notre expérience de courtier nous confirme que les pratiques ne sont pas toujours loyales dans ce secteur…

 

La location d’un véhicule s’effectue toujours sur base contractuelle et les parties sont libres de convenir entre elles des clauses qui régiront leur contrat. C’est donc le principe de l’autonomie de la volonté qui s’applique. Il existe toutefois un déséquilibre évident entre les parties, puisque ces sociétés de location imposent des contrats types à leurs clients. Et ces modèles sont à prendre ou à laisser, sans réelle place pour la négociation. Si le client consommateur dispose d’une certaine protection légale, notamment par le biais des sanctions qui s’appliquent aux clauses abusives, cela ne suffit pas toujours.

 

Alors, quels sont nos conseils pour éviter les pièges ?

  1. Soyez attentif

Lors de la prise de possession du véhicule, un constat contradictoire des dégâts est généralement réalisé. Veillez à ce que tous les dégâts apparents soient repris sur le document de constat avant d’y apposer votre signature. Après, il sera trop tard pour les contester. Vous pouvez également prendre plusieurs photos du véhicule. Si aucun descriptif des dégâts n’est établi, vous en sortirez gagnant, car la société de location pourra difficilement prouver par la suite que les dégâts n’existaient pas lors de la prise de possession du véhicule. 

  1. Soyez intransigeant

Lors de la restitution du véhicule, un nouveau constat des dégâts doit être effectué. Si le véhicule est restitué dans le même état, il faut le faire constater et obtenir un document de la société de location le confirmant. Si aucun constat contradictoire ne peut être réalisé (par exemple, parce que vous restituez le véhicule après l’heure de fermeture des bureaux), pensez à prendre des photos du véhicule (idéalement devant les bureaux de la société) démontrant que celui-ci est restitué en excellent état.

  1. Soyez prévoyant

Certains contrats de location stipulent qu’en cas de dégâts prétendument à votre charge, la société s’octroie le droit de se servir elle-même et sans votre accord sur votre carte de crédit. Si la pratique est déloyale et sa validité juridique peut être remise en cause, le mal est vite fait. Une fois votre argent débité, à vous de courir derrière cette somme indue, même si la société de location ne dispose pas de preuves suffisantes que vous auriez occasionné des dégâts. Si cela vous arrive, pensez à contacter immédiatement la société qui gère votre carte de crédit afin d’essayer de faire opposition à ce paiement.

  1. Soyez vigilant

Le véhicule est-il couvert par une omnium ? Quel est le montant de la franchise à votre charge ? Que se passe-t-il si vous êtes responsable d’un accident pendant la période de location d’un véhicule ? Pour développer ce dernier point, découvrez ci-dessous l’expérience vécue par un de nos clients.

 

À la suite d’un accident de voiture avec un véhicule de location, l’assureur R.C. couvrant ce véhicule intervient en faveur du tiers. Une franchise est par contre réclamée au client. Celui-ci conteste formellement, étant donné que la société de location ne l’avait jamais informé de l’existence d’une telle franchise. En effet, les conditions particulières du contrat faisant état de cette franchise avaient simplement été glissées dans la boîte à gants et ce n’est qu’à la suite de l’accident que le client a pris connaissance de ces conditions.

 

L’article VI.2 de la loi sur les pratiques commerciales du Code de droit économique dispose que le vendeur doit, au plus tard au moment de la conclusion du contrat, apporter de bonne foi au consommateur toutes les informations correctes et utiles relatives aux conditions de ce contrat. Sur la base de ces dispositions légales, il peut être soutenu que la société de location n’a pas rempli ses obligations et doit par conséquent supporter seule la franchise.

Mais la solution légale ne permettra pas toujours d’éviter les discussions, surtout si la carte de crédit du client a déjà été débitée.

 

Ce client a dû faire appel à sa protection juridique pour le soutenir et le défendre afin de récupérer sa franchise.

 

L’expérience nous apprend qu’il vaut mieux se montrer trop prudent que pas assez.

En effet, un automobiliste averti en vaut deux ! Et si la prudence ne suffit pas…

Une protection juridique « all risk »  vous couvre en cas de litige avec une société de location !

 

 

Source: journal d’information DAS