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Ces derniers mois, les cas d’escroqueries liées à l’utilisation de l’application Itsme se multiplient en Belgique. En tant que banquier et courtier, nous vous mettons en garde : ces fraudes sont de plus en plus sophistiquées et peuvent vous faire perdre plusieurs milliers d’euros en quelques clics. Voici ce que vous devez absolument savoir pour vous protéger.

 

🛑 Non, Itsme n’est pas le problème !

L’application Itsme reste parfaitement sécurisée. Elle est utilisée chaque jour par des millions de Belges pour s’identifier de manière fiable sur les sites bancaires, publics ou officiels. Ce n’est pas une faille technique qui est exploitée, mais bien votre confiance et vos émotions.

Les arnaques sont psychologiques : les escrocs manipulent leurs victimes pour qu’elles valident une action via Itsme qu’elles n’ont pas elles-mêmes initiée. Et une fois que vous appuyez… il est souvent trop tard.

🎭 Un scénario bien rodé pour vous piéger

Voici comment les fraudeurs procèdent :

  1. Vous recevez un premier SMS ou e-mail piégeux (souvent un faux Mondial Relay, bpost, etc.) vous incitant à cliquer sur un lien pour un petit paiement (1,50 € par exemple). Vous y encodez vos données bancaires.

  2. Ensuite, un appel (ou mail) vous informe que votre compte a été piraté. L’appel semble pouvoir provenir de votre banque (numéro belge, discours crédible).

  3. Un soi-disant agent anti-fraude vous demande d’ouvrir l’application Itsme pour “protéger votre argent” ou “autoriser une aide technique”.

  4. Sous la pression et le stress, vous validez… et vous donnez sans le savoir l’accès à votre compte.

Les escrocs sont formés, organisés, et savent comment vous rassurer pour mieux vous manipuler. Ils évoquent des appels enregistrés, des obligations légales, des cas urgents… tout est fait pour vous faire appuyer sans réfléchir.

⚠️ Rappel de 5 règles d’or pour ne pas se faire piéger

1. Ne validez jamais une demande Itsme que vous n’avez pas initiée vous-même.

2. Méfiez-vous des e-mails, SMS ou appels alarmants qui demandent une action urgente.

3. Vérifiez toujours ce que vous validez dans Itsme : regardez bien le service concerné et le montant indiqué.

4. Renforcez votre hygiène numérique : mots de passe différents pour chaque site, authentification à deux facteurs, prudence sur les liens reçus.

5. En cas de doute ou de clic suspect : agissez dans les 10 minutes ! Appelez immédiatement votre banque. Un réflexe rapide permet souvent de récupérer l’argent.

📞 En résumé : restez maître de vos actions

Itsme est un outil sécurisé à condition de ne jamais l’utiliser sous pression ou à la demande d’un tiers. Si vous n’avez rien enclenché vous-même, ne validez rien.

Chez Detrembleur & Partners, nous sommes à vos côtés pour vous conseiller et vous protéger. N’hésitez jamais à nous contacter en cas de doute : mieux vaut un appel de trop qu’une arnaque de plus.

Vous aviez réservé un city trip à Lisbonne depuis des semaines, mais votre patron vient de vous réquisitionner pour une urgence professionnelle de dernière minute. Vous aviez prévu des vacances en famille tant attendues, mais la veille du départ, votre plus jeune enfant tombe malade. Ou encore, un événement imprévu bouleverse vos plans : un cambriolage, une panne de voiture, un souci administratif ou un licenciement.

Dans toutes ces situations – frustrantes et coûteuses – c’est souvent trop tard pour espérer un remboursement. À moins d’avoir souscrit une assurance annulation annuelle.
Contrairement aux assurances ponctuelles prises au cas par cas pour un seul voyage, cette formule protège l’ensemble de vos déplacements pendant douze mois, qu’ils soient privés ou professionnels, en Belgique ou à l’étranger.

Une couverture automatique, toute l’année

Une assurance annulation typ NoGo Annuel d’Europ Assistance est conçue pour offrir une protection permanente.
Une fois le contrat signé, vous êtes couvert sans devoir penser à souscrire une assurance pour chaque nouveau séjour. Elle s’applique à tout voyage de minimum 150 euros à l’étranger ou de trois nuitées en Belgique, dès lors que la réservation est effectuée après la souscription (ou après une période de carence de 30 jours pour les voyages déjà prévus).
Que vous partiez seul, en couple ou en famille, tous les membres repris sur le contrat sont protégés pendant un an, autant de fois que nécessaire (attention toutefois au plafond).

Un large éventail de causes reconnues

Les motifs d’annulation couverts sont nombreux, concrets et souvent vécus par les voyageurs. Il peut s’agir d’une maladie soudaine, d’un accident, d’un décès dans votre entourage proche, mais aussi d’un empêchement professionnel tel qu’un licenciement ou une mutation imprévue.
S’ajoutent des situations du quotidien comme le vol ou les dégâts à votre domicile, un refus de visa ou une panne de voiture qui rend le départ impossible.
Vous êtes également indemnisé en cas d’interruption du voyage, si vous devez rentrer plus tôt que prévu, ou même si vous modifiez vos dates à la dernière minute. Mieux encore : une indemnité forfaitaire est prévue pour compenser certains frais annexes.

Simplicité, efficacité, économie

L’un des atouts majeurs de cette assurance est sa simplicité de gestion. Plus besoin de refaire les mêmes démarches à chaque fois que vous réservez un voyage. Vous êtes tranquille, tout simplement.
Financièrement aussi, cette formule est avantageuse. Pour les personnes qui voyagent plusieurs fois par an – en city trip, en vacances d’été, en escapade prolongée ou en séjour professionnel (option) – le coût de l’assurance annuelle est souvent inférieur à la somme des assurances ponctuelles qu’elles auraient dû souscrire.
À partir de deux voyages par an, le calcul est vite fait.

Des options personnalisables pour une protection renforcée

Il est également possible d’ajuster votre contrat selon vos besoins. Si vous voyagez pour le travail, vous pouvez élargir la couverture aux déplacements professionnels. Vous avez l’habitude de réserver des séjours onéreux ou à l’autre bout du monde ? Il est possible de relever les plafonds d’intervention pour bénéficier d’une couverture plus élevée.
Enfin, une option spécifique permet de garantir vos bagages et leurs contenus contre le vol, les pertes ou les retards.

Une solution idéale pour les familles, les indépendants et les globe-trotters

Cette assurance convient tout particulièrement aux familles qui veulent partir sans stress, aux indépendants qui doivent souvent s’adapter à des imprévus, et aux grands voyageurs qui enchaînent les séjours tout au long de l’année.
Elle permet de profiter de chaque voyage sans avoir à croiser les doigts pour que tout se passe bien jusqu’au jour du départ.

Voyager sans imprévus… ou presque

Aucune assurance ne remplacera le plaisir d’un voyage réussi, mais en cas de contretemps, NoGo Annuel d’Europ Assistance permet de ne pas tout perdre.
C’est une bouée de sécurité dans un monde où les imprévus sont devenus la norme.
Un petit contrat pour une grande tranquillité. Avant de réserver votre prochain séjour, posez-vous la bonne question : et si je devais annuler, que se passerait-il ? Avec une assurance annulation annuelle, vous avez déjà la réponse.

Le 21 juillet 2025, le gouvernement fédéral « Arizona » a dévoilé son accord d’été. Parmi les mesures les plus structurantes figure une réforme en profondeur du système de pension, avec l’introduction d’un mécanisme de bonus-malus qui visera à inciter les travailleurs à prolonger leur carrière… tout en pénalisant ceux qui partiraient plus tôt à la retraite.
Derrière ce système apparemment simple, les implications concrètes sont nombreuses et parfois difficiles à cerner, notamment pour les professions pénibles ou à carrière fragmentée.

À partir du 1er janvier 2026, chaque année travaillée au-delà de l’âge légal de la pension (actuellement 66 ans, et bientôt 67) donnera droit à un bonus de 2 % sur le montant de la pension.
Ce bonus grimpera à 4 % entre 2030 et 2035, puis à 5 % à partir de 2035. En parallèle, un malus identique (−2 %, −4 % ou −5 %) sera appliqué pour chaque année de pension prise avant l’âge légal, sauf si certaines conditions très précises sont remplies.
Concrètement, pour éviter le malus, il faudra avoir cumulé 42 années de carrière, dont au moins 35 années comprenant chacune 156 jours de travail effectif (l’équivalent d’un mi-temps), soit un total minimum de 7 020 jours de travail.

En théorie, ce système vise à récompenser ceux qui prolongent leur activité professionnelle et à encourager les autres à en faire autant.
En pratique, il risque de pénaliser une grande partie de la population, et tout particulièrement ceux dont la carrière a été marquée par des interruptions : maladie, congé parental, chômage, temps partiel, etc.
C’est notamment le cas des travailleurs des soins de santé, des aides-soignants, du nettoyage ou encore du secteur de la construction. Ces professions dites « pénibles » sont souvent caractérisées par une usure physique importante, une organisation en horaires irréguliers (notamment le travail de nuit) et une probabilité accrue d’arrêts maladie ou de fins de carrière anticipées.

Or, la réforme prévoit également de limiter fortement la prise en compte des périodes dites « assimilées ». Dès 2027, seules les années comprenant 156 jours effectivement prestés seront intégralement comptabilisées. Les périodes d’interruption, même pour cause de maladie ou de soins, ne seront comptées que partiellement, voire pas du tout si elles dépassent un certain seuil.
Les syndicats dénoncent cette évolution comme une forme d’injustice sociale, estimant qu’elle pénalise les plus fragiles et les plus exposés, là où le système précédent reconnaissait justement la difficulté de certaines carrières.

Autre mesure importante : la suppression progressive des régimes spéciaux, comme ceux des cheminots, des militaires ou de certains fonctionnaires.
Ces régimes permettaient à certaines professions de partir plus tôt à la retraite compte tenu de leur pénibilité ou de la spécificité de leurs horaires. L’objectif affiché du gouvernement est de ramener tout le monde vers un système unifié, jugé plus équitable.
Mais cette harmonisation se fait au prix de la disparition de dispositifs qui reconnaissaient les réalités très concrètes de certaines carrières. Pour beaucoup de travailleurs concernés, cela signifie tout simplement devoir travailler plus longtemps pour une pension équivalente, voire réduite.

Les premiers effets concrets de cette réforme se feront sentir dès janvier 2026, avec l’abandon du système de bonus actuel. Le malus, lui, deviendra effectif à partir de la même date, mais ses conséquences réelles dépendront du parcours de chacun.
Dès 2027, les règles de calcul des années admissibles seront durcies, rendant plus difficile encore l’accès à une pension complète avant l’âge légal.

En résumé, le système bonus-malus introduit par le gouvernement Arizona marque un tournant majeur dans la politique belge des pensions.
Derrière une logique budgétaire et incitative, il révèle une approche qui valorise la carrière linéaire, sans interruption, à temps plein, et qui laisse peu de place à la diversité des parcours professionnels. Pour les nombreux Belges aux carrières mixtes, fragmentées ou pénibles, la réforme risque de se traduire par une pension plus tardive, et parfois moins élevée, à moins de répondre à des critères stricts qui excluent, de fait, une partie non négligeable des travailleurs.
Les débats ne font que commencer, et les mobilisations syndicales s’annoncent intenses à l’automne.

C’était simple, pratique, gratuit et immédiat.
Il suffisait de déposer sa plaque à radier au guichet de la poste. En quelques secondes, vous receviez immédiatement une confirmation officielle de la radiation.
Mais ça, c’est bientôt terminé.

Nouvelle procédure de radiation à partir du 1er août 2025

À partir du 1er août, la procédure de radiation des plaques d’immatriculation change radicalement.

👉 La radiation ne pourra plus se faire via la poste.
👉 La DIV elle-même prendra en charge le traitement des radiations.
👉 La confirmation de radiation ne sera plus immédiate.
👉 La plaque devra être envoyée physiquement à la DIV, par courrier recommandé ou via un guichet DIV.

Bref : plus de file à la poste, mais plus de tranquillité non plus.

Quels risques et quels désagréments ?

Cette nouvelle procédure induit plusieurs problèmes concrets :

  • Délai d’attente inconnu pour obtenir la confirmation de radiation (et donc pour l’arrêt de l’assurance ou d’un éventuel prélèvement fiscal).

  • Risque de perte de la plaque durant le trajet.

  • Charge administrative accrue pour les particuliers… et a fortiori pour les intermédiaires comme nous.

Ce que nous pouvons… et ce que nous ne pourrons plus faire

Chez Detrembleur & Partners, nous faisons tout pour simplifier la vie de nos clients.
Mais cette nouvelle procédure est trop lourde, chronophage, et risquée pour que nous puissions la gérer en votre nom.

➡️ Nous ne pourrons donc plus nous charger de la radiation de vos plaques.
➡️ Nous vous accompagnerons volontiers pour vous expliquer la démarche, mais l’envoi devra être effectué par vos soins.

Conclusion ? Une évolution qui ne va pas dans le bon sens

On aurait aimé pouvoir vous annoncer une simplification, une digitalisation, une efficacité renforcée.
Mais cette fois, c’est tout le contraire.

Nous vous tiendrons bien entendu informés dès que nous aurons plus de précisions sur les délais et modalités. En attendant, n’hésitez pas à nous contacter pour toute question.

Toutes les informations officielles au sujet de la nouvelle procédure de radiation sur le site de la DIV: https://mobilit.belgium.be/fr/news/nouvelle-procedure-pour-la-radiation-des-plaques-partir-du-1er-aout-cest-la-div-qui-sen-charge

À l’approche des vacances et des escapades estivales, nombreux sont ceux qui se laissent tenter par une balade en mer ou une activité nautique. Louer un bateau à moteur ou un jetski le temps d’une journée est une expérience inoubliable… mais que se passe-t-il si vous l’endommagez accidentellement ?

Bonne nouvelle : certaines extensions d’assurance familiale permettent de couvrir les dommages causés aux objets confiés, y compris les bateaux de plaisance pris en location.

✅ Une extension souvent méconnue, mais très utile : la couverture des biens confiés

Par défaut, votre assurance familiale ne couvre pas les dégâts que vous causez à un objet que vous avez loué, emprunté ou que l’on vous a confié. Pourtant, certains assureurs proposent une extension de garantie qui protège précisément contre ce type de sinistre.

Cette extension peut s’avérer précieuse si vous louez un bateau, un vélo, un appareil électroportatif… bref, tout bien appartenant à un tiers. Avec qui plus est un supplément de prix ridicule par rapport à la RC familiale de base!

🚤 Exemple 1 : un incident sur un bateau à moteur loué

En vacances, vous louez un bateau à moteur pour une journée. Vous disposez du permis requis. Mais au moment de manœuvrer pour accoster, vous heurtez le quai. La coque est endommagée, et le loueur vous réclame plusieurs milliers d’euros.

➡ Si votre assurance familiale comprend une extension « biens confiés », vous pourriez être couverts jusqu’à 50.000 € pour les dommages matériels causés au bateau — à condition que :

  • Le bateau appartienne à un tiers,

  • Vous soyez utilisateur autorisé,

  • L’usage soit occasionnel (généralement 48h max),

  • Et que le bateau ne soit pas suffisamment assuré par ailleurs.

Cette protection est soumise à conditions, mais peut éviter bien des frais inattendus.

🛠️ Exemple 2 : un outil endommagé lors d’un prêt

Vous empruntez une scie circulaire à votre voisin pour un petit chantier. En l’utilisant, vous endommagez le moteur. Sans garantie spécifique, vous seriez tenu d’en payer la réparation ou le remplacement. Avec la bonne extension, ce type de dégât peut être couvert.

🚲 Exemple 3 : un vélo électrique de location accidenté

Lors d’un week-end en ville, vous louez un vélo électrique. Une chute endommage la batterie et la console. Le loueur vous adresse une facture salée.

➡ Ici aussi, si aucun contrat « dommages » ne couvre déjà ce vélo, votre assurance familiale avec extension peut intervenir pour rembourser le loueur.

⚠ Ce qu’il faut retenir :

  • Le bien doit appartenir à un tiers (location ou prêt) ;

  • L’utilisation doit être occasionnelle et limitée dans le temps ;

  • L’objet ne doit pas déjà être suffisamment couvert par une autre assurance (celle du propriétaire par exemple) ;

  • Une franchise peut exister selon les contrats.

💡 Le réflexe à adopter : vérifiez avant d’utiliser un objet qui ne vous appartient pas

Qu’il s’agisse d’un bateau à moteur, d’un véhicule léger, ou même d’un matériel de camping, mieux vaut vérifier votre couverture d’assurance avant usage. Et surtout, demandez-nous conseil!

🤝 Nos conseils de courtiers font la différence

En tant que courtiers indépendants, nous travaillons avec plusieurs compagnies pour vous proposer des solutions personnalisées.

Notre disponibilité est votre meilleure protection : pour anticiper les problèmes, bien comprendre les conditions de couverture, et surtout vous accompagner efficacement en cas de sinistre.

Un simple appel avant une location ou un emprunt peut faire toute la différence. N’hésitez donc pas à nous consulter !

Depuis plusieurs mois, les tentatives d’arnaques bancaires se multiplient. Et malheureusement, elles sont de plus en plus sophistiquées. Chez Detrembleur & Partners, nous avons été témoins de plusieurs cas de clients qui ont vu leur compte vidé en quelques minutes, simplement parce qu’ils ont répondu à un appel ou cliqué sur un lien qui semblait provenir de leur banque.

Voici les erreurs à éviter absolument, et les bons réflexes à adopter pour ne pas tomber dans le piège.

1. ❌ Ne jamais communiquer vos données bancaires par téléphone

De nombreux clients nous racontent avoir reçu un appel, souvent très convaincant, d’une personne se présentant comme étant de leur banque ou de Card Stop. Le ton est alarmiste : votre carte aurait été piratée, une transaction suspecte serait en cours, et il faut agir vite.

Pour “confirmer votre identité” ou “empêcher le piratage”, on vous demande alors le numéro de votre carte bancaire, sa date d’expiration, voire votre code PIN ou vos données d’accès à la banque en ligne.

⛔ C’est une arnaque. Ni votre banque, ni Card Stop ne vous demanderont jamais ces informations par téléphone. Jamais.

2. 🔐 Méfiez-vous des connexions via Itsme ou des accès à distance

Une méthode récente consiste à envoyer un lien vers le véritable site Itsme. Le lien est authentique, mais l’escroc vous guide en direct par téléphone pour que vous vous connectiez et validiez l’accès à votre banque. Il obtient ainsi, en temps réel, toutes les informations nécessaires pour se connecter à votre place et vider votre compte.

⚠️ Ne vous connectez jamais sous la pression d’un appel. Si vous ne vous y attendiez pas, ou si quelqu’un vous guide étape par étape au téléphone, raccrochez immédiatement.

3. ☑️ Soyez attentifs à l’origine de l’appel

• Un appel reçu depuis un numéro masqué ou inconnu ? • Une personne qui se dit de votre banque, mais dont vous ne reconnaissez ni la voix, ni le nom ?

🔹 Dites calmement : « Je préfère rappeler moi-même mon agence. Pouvez-vous me donner un numéro direct ? »

Dans 90 % des cas, l’arnaqueur raccrochera.

👉 Chez Detrembleur & Partners, nous contactons nos clients uniquement en cas de besoin réel, jamais en numéro masqué, toujours en nous présentant clairement, et en aucun cas pour demander des données confidentielles liées à vos comptes. Si ce n’est pas le cas, soyez sur vos gardes.

4. 🌡️ Le maître-mot : ne jamais agir dans la précipitation

Les brouteurs jouent sur l’urgence et la panique :

  • « Il faut agir tout de suite sinon votre compte sera bloqué ! »
  • « Une transaction est en cours, vous devez la stopper maintenant ! »

🔴 STOP. Prenez le temps de respirer, vérifier, réfléchir. Rien ne presse jamais au point de devoir réagir sans recul.

5. 🔎 Ce qu’il faut faire en cas de doute

✔ Appelez nous, votre agence bancaire directement, ou passez nous voir
✔ Contactez Card Stop au +32 78 170 170 en cas de carte perdue, volée ou de doute sur une transaction.
✔ Ne partagez jamais votre mot de passe, code PIN, code sms ou carte de lecteur bancaire.

Il vaut toujours mieux poser une « question bête » que de devoir gérer une fraude.

6. 🏛️ Quelques bons réflexes simples à adopter au quotidien :

  • Activez la double authentification pour vos applications bancaires.
  • Vérifiez toujours les expéditeurs des mails et SMS.
  • Ne répondez jamais aux appels suspects même s’ils utilisent le nom de votre banque.
  • Ne laissez aucun appareil sans surveillance avec des sessions bancaires ouvertes.

💪 La prudence reste votre meilleure protection

En matière de cyberfraude, mieux vaut se méfier deux fois que pas du tout. Et surtout : vous n’êtes jamais seuls.

Chez Detrembleur & Partners, notre équipe est à votre disposition. Si vous avez le moindre doute, un appel suspect, un message étrange… appelez-nous ou venez nous voir.

Nous préférons mille fois vérifier pour rien que devoir intervenir une fois que le mal est fait.

Il y a quelques années, une avancée importante voyait le jour dans le paysage de l’assurance belge : la mise en place d’un avantage fiscal pour les contrats de protection juridique, initiative saluée pour son ambition sociale.
Dans un pays où l’accès à la justice reste coûteux, l’État avait décidé d’encourager la population à s’assurer contre les frais juridiques, en rendant une partie de la prime fiscalement déductible. Cette mesure, entrée en vigueur le 1er septembre 2019, faisait suite à une volonté du législateur d’élargir l’accès à la justice en offrant un incitant fiscal (code 1344/2344 de la déclaration).

Cette réduction était toutefois réservée à certains contrats très encadrés, dits “fiscaux”, qui devaient répondre à une série de critères stricts : couverture large, délais d’attente clairs, plafonds d’intervention minimaux, etc. L’un des contrats les plus connus sur le marché dans cette catégorie est le BeneFisc de DAS, leader belge de la protection juridique.

Mais aujourd’hui, revirement brutal : le nouveau gouvernement fédéral belge (coalition “Arizona”) a décidé de supprimer purement et simplement cet avantage fiscal, et ce avec effet rétroactif au 1er janvier 2025.

Autrement dit, les primes versées en 2025 ne donneront plus droit à une réduction l’année suivante, alors même que de nombreux assurés ont souscrit ou renouvelé leur contrat en pensant bénéficier de l’avantage… Cette rétroactivité est d’autant plus regrettable qu’elle remet en cause la sécurité juridique que l’on est en droit d’attendre de telles mesures fiscales.

En tant que courtiers, nous ne pouvons que déplorer cette suppression précipitée.
Elle intervient à un moment où le coût de la justice, comme celui des soins de santé et d’autres frais indispensables, ne cessent d’augmenter, rendant l’accès à une défense de qualité de plus en plus difficile pour les citoyens moins aisés. Ce changement risque de renforcer une tendance dangereuse : réserver la possibilité de se défendre correctement à ceux qui en ont les moyens.

Il y a quelques semaines, nous évoquions déjà un précédent article l’augmentation des primes de la protection juridique chez DAS, liée à une explosion des coûts de gestion des dossiers, notamment en raison de la hausse constante des honoraires d’avocats (entre 150 et 500 € de l’heure).
Nous expliquions alors pourquoi cette revalorisation tarifaire, bien que sensible, était justifiée et surtout, nécessaire pour garantir un service de qualité.

Cette réforme gouvernementale ne change rien à notre conviction : une bonne protection juridique reste une assurance indispensable.
Un litige avec un voisin, un conflit avec un employeur, un problème après un accident de voiture, un litige durant une rénovation, … Ce sont des réalités fréquentes, où le soutien d’un avocat ou d’un expert peut faire toute la différence. Être mal ou pas assuré peut alors coûter plusieurs milliers d’euros, là où une prime annuelle reste généralement bien en dessous du prix d’une seule heure de consultation juridique.

En supprimant l’avantage fiscal, le gouvernement a peut-être rendu le produit protection juridique un peu moins attrayant sur le plan financier, mais il n’a en rien diminué son utilité. Il est d’ailleurs important de souligner que le montant de la prime reste inchangé pour les contrats de type BeneFisc (en tout cas pour l’instant): seule la possibilité de récupérer une partie via votre déclaration d’impôt disparaît.
Autrement dit, vous ne paierez pas plus, vous récupérerez juste un peu moins. Le verre à moitié plein, en somme.

Nous, courtiers, avons un rôle central à jouer dans ce contexte. Plus que jamais, nous devons conseiller, expliquer et anticiper, pour permettre à chacun de s’assurer intelligemment, même dans un environnement fiscal et économique mouvant.
Nous restons à vos côtés pour vous aider à choisir la solution de protection juridique la mieux adaptée à votre profil, à vos risques… et à votre budget.

Depuis plusieurs semaines, notre région fait face à une vague inquiétante de cambriolages. Les faits sont nombreux, et les objets visés sont quasi systématiquement les bijoux et l’argent liquide.

Ces vols, souvent commis en pleine journée, touchent tous types d’habitations et nous rappellent à quel point il est essentiel d’anticiper.

Être bien couvert, ça commence par bien évaluer ce qu’on possède

Trop souvent, les clients sous-estiment la valeur réelle du contenu de leur habitation. Pourtant, entre les meubles, les appareils électroniques, les vêtements, les objets personnels ou décoratifs… les montants grimpent vite.

Mais ce qui est encore plus souvent oublié, c’est la valeur des objets sensibles, comme les bijoux. Et c’est là que les problèmes commencent au moment d’un sinistre : pas de preuve, pas de liste, pas de photos… donc une indemnisation compliquée, voire incomplète.

LE conseil à retenir : constituez des preuves de vos biens de valeur

Chez Detrembleur & Partners, nous assistons toujours nos clients lors des expertises vol. Et malheureusement, nous avons trop souvent vu des expertises se dérouler dans de mauvaises conditions :

  • Pas de liste précise des bijoux volés ;
  • Pas de photos pour les identifier ;
  • Pas de preuve d’achat, ni même d’estimation.

Résultat : l’expert doit estimer à l’aveugle. Et cela aboutit souvent à une indemnisation partielle, décevante, frustrante.

C’est pourquoi nous insistons :

  • Prenez le temps de photographier vos bijoux et objets de valeur.
  • Faites une liste précise avec une estimation approximative.
  • Stockez ces éléments dans un endroit sécurisé.
  • Et surtout, transmettez-les nous pour que nous puissions adapter votre couverture en conséquence.

Le capital contenu : fondement de toute indemnisation

La base de votre contrat habitation, c’est le capital contenu. C’est sur ce montant que reposera l’indemnisation en cas de vol, d’incendie, de dégât des eaux… Si ce montant est trop bas, vous serez en partie lésé. Et comme les garanties spécifiques (bijoux, objets de valeur, multimédia…) sont dans certaines compagnies d’assurance plafonnées en pourcentage du contenu assuré, une erreur ici peut avoir des conséquences à tous les niveaux.

Notre métier : vous conseiller pour éviter ces mauvaises surprises

C’est notre rôle, en tant que courtiers professionnels, de veiller à ce que votre contrat soit adapté à la réalité. Mais pour cela, nous avons besoin de votre collaboration! Plus vous nous fournissez de détails sur vos biens, plus notre conseil sera pertinent.

En d’autres termes : on ne peut bien protéger que ce que l’on connaît bien. La couverture vol n’est pas automatique ni magique. Elle doit être pensée, chiffrée, construite sur base d’informations précises.

La sécurité, un tout : prévention, couverture et conseil

Équiper son habitation d’une alarme visible est un excellent réflexe, car c’est un outil de dissuasion très efficace. Fermer convenablement volets, portes et fenêtres aussi.
Mais cela ne suffit pas pour une bonne prévention. La valorisation correcte de vos biens et la constitution de preuves tangibles restent les deux piliers d’une bonne indemnisation.

Et dans tous les cas, vous pouvez compter sur nous pour :

  • vous accompagner dans vos réflexions,
  • vous conseiller au mieux,
  • vous épauler en cas de sinistre.

En conclusion

La recrudescence des cambriolages n’est pas un détail. Elle doit vous inciter à vous poser la question : suis-je correctement couvert ?

Et surtout : ai-je pris les bonnes précautions pour que, si le pire arrive, l’indemnisation soit à la hauteur de mes pertes ?

Chez Detrembleur & Partners, nous assurons bien plus que des biens : nous protégeons votre tranquillité.

 

L’assurance hospitalisation est un pilier essentiel pour protéger votre santé et votre portefeuille. Cependant, toutes les solutions ne se valent pas. Les produits proposés par les mutualités, (dans cet article nous allons analyser la formule haut de gamme « Hospi +200″ de la Mutualité Chrétienne) offrent généralement une couverture de base adaptée aux hospitalisations simples. Mais dès que des situations plus complexes ou imprévues surviennent, leurs limites peuvent rapidement poser problème.

À l’inverse, des assurances hospitalisation haut de gamme, comme AG Care ou DKV Hospi Premium +, se distinguent par leur flexibilité et leur capacité à couvrir un éventail beaucoup plus large de besoins médicaux. Voyons cela en détails.

 

 

Des limites bien réelles pour les contrats de mutualité

Les assurances hospitalisation des mutualités sont conçues pour compléter l’assurance légale. Elles prennent en charge les frais hospitaliers standards, mais avec des restrictions notables.

Par exemple, Hospi +200 limite les suppléments d’honoraires à 200 % des tarifs INAMI. Cela signifie que si vous optez pour une chambre individuelle ou un médecin non conventionné, une part importante des coûts peut rester à votre charge.

Un autre point critique concerne les prestations non nomenclaturées, c’est-à-dire les traitements ou équipements non reconnus par l’INAMI.

Dans Hospi +200, ces frais ne sont remboursés que de manière marginale, souvent avec des plafonds stricts. Ainsi, si vous avez besoin d’un implant spécifique ou de soins paramédicaux non reconnus, vous risquez de devoir supporter une facture importante.

Enfin, les soins pré- et post-hospitalisation, tels que les consultations ou traitements nécessaires avant et après une hospitalisation, ne sont très souvent pas inclus dans ces contrats. Cette absence de couverture peut entraîner des coûts significatifs pour les assurés nécessitant un suivi médical prolongé.

Une couverture étendue avec AG Care ou DKV

En comparaison, des solutions haut de gamme comme AG Care et DKV Hospi Premium + offrent une prise en charge bien plus complète. Elles couvrent au minimum jusqu’à 300 % des tarifs INAMI pour les suppléments d’honoraires, garantissant ainsi une liberté totale dans le choix de votre médecin ou de votre chambre d’hôpital.

Ces assurances prennent également en charge les soins pré- et post-hospitalisation, souvent jusqu’à plusieurs mois avant et après une intervention. De plus, elles incluent des garanties spécifiques pour les maladies graves, permettant de couvrir les traitements ambulatoires sans nécessiter d’hospitalisation préalable.

Pour les prestations non nomenclaturées, comme les implants ou certains traitements alternatifs, AG Care et DKV proposent une couverture plus souple et des plafonds généreux, offrant ainsi une sécurité financière supplémentaire dans des situations médicales complexes.

Deux exemples pour illustrer les différences

Prenons deux situations concrètes pour mieux comprendre l’impact de ces différences de couverture.

Traitement ambulatoire pour un cancer

Après un diagnostic de cancer, vous devez suivre une chimiothérapie ambulatoire pendant plusieurs mois. Le coût total des traitements ambulatoires et des consultations s’élève à 8.000 €.

  • Avec Hospi +200 : Les traitements ambulatoires ne sont pas couverts, sauf pour un remboursement forfaitaire annuel de 150 €. Résultat : 2.500 € pourraient rester à votre charge après l’intervention de base de la mutuelle.
  • Avec AG Care ou DKV Hospi Premium + : Ces contrats couvrent intégralement les traitements ambulatoires pour les maladies graves, jusqu’à des plafonds élevés voire illimités. Résultat : 0 € restant à votre charge.
Pose d’un implant non nomenclaturé

Suite à un accident, vous avez besoin d’un implant spécifique non reconnu par l’INAMI. Le coût total de l’implant et de l’intervention est de 7 000 €.

  • Avec Hospi +200 : Le remboursement des implants non nomenclaturés est plafonné à 5 000 €. Résultat : 2 000 € resteraient à votre charge.
  • Avec AG Care ou DKV Hospi Premium + : Ces contrats couvrent ces implants sans limite spécifique ou avec des plafonds bien plus généreux. Résultat : 0 € à charge.

Assurance hospitalisation : un investissement essentiel

Ces exemples montrent clairement les limites des produits de mutualité et les avantages des solutions d’assurance « privées ». En matière de santé, les imprévus sont malheureusement inévitables. Une hospitalisation coûteuse, une maladie grave ou un traitement spécifique peuvent rapidement entraîner des frais importants. Dans ce contexte, opter pour une assurance hospitalisation de mutualité revient à faire un pari risqué, où les économies réalisées sur les primes pourraient vite être dépassées par les frais non couverts.

A l’opposé, une assurance hospitalisation « haut de gamme », comme AG Care ou DKV Hospi Premium +, représente un véritable investissement. Ces produits garantissent une couverture complète, une liberté dans vos choix médicaux et une protection financière face aux imprévus.

Notre rôle en tant que courtier

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Personne ne peut prédire son avenir en matière de santé. C’est pourquoi il est essentiel de faire un choix réfléchi et de s’appuyer sur des conseils professionnels. Une bonne assurance hospitalisation ne se limite pas à une dépense, c’est une véritable sérénité pour vous et votre famille. Si vous souhaitez discuter de vos besoins ou obtenir un conseil personnalisé, n’hésitez pas à nous contacter. Parce qu’en matière de santé, il vaut mieux prévenir que guérir.

Avec l’essor inévitable de l’électrification des transports, les entreprises et particuliers se tournent vers les bornes de recharge pour répondre à cette transition. Toutefois, la question de leur assurance, surtout dans les parkings, soulève de nombreux enjeux.

Ce guide présente les points essentiels liés à l’installation et à l’assurance des bornes de recharge pour véhicules électriques (VE).

L’importance de déclarer une borne de recharge à son assureur

L’installation d’une borne de recharge, qu’elle soit à domicile ou dans un parking souterrain, doit être signalée à l’assureur incendie.

Cette déclaration permet d’évaluer les risques et d’ajuster la couverture en conséquence. Dans certains cas, surtout si la borne est située à l’intérieur, une analyse de risque préalable est nécessaire pour valider la conformité des installations.

Les différents modes de recharge et leurs exigences

L’assurance et la sécurité des parkings accueillant des VE dépendent aussi du mode de recharge utilisé. Actuellement, quatre principaux modes sont identifiés, chacun avec des exigences spécifiques :

  1. Mode 1 : Utilisation d’une prise domestique sans module de protection. Ce mode, limité aux vélos et trottinettes électriques, est interdit pour les voitures électriques.
  2. Mode 2 : Recharge via une prise standard équipée d’un dispositif de contrôle intégré (IC-CPD). Bien que ce mode soit adapté pour un usage domestique ou en cas d’urgence, il reste limité en termes de sécurité et de rapidité.
  3. Mode 3 : Utilisation de bornes spéciales communicantes, installées sur des murs en béton ou ignifugés. C’est la méthode standard pour les bornes publiques et privées, offrant une meilleure sécurité et des vitesses de recharge élevées.
  4. Mode 4 : Recharge rapide via courant continu (CC), typique des bornes installées sur autoroutes. Ces installations sont strictement extérieures et nécessitent un contrôle annuel, incluant une thermographie.

La spécificité des immeubles à appartements

Pour les copropriétés, la gestion des bornes de recharge dépend de leur propriétaire :

  • Si la borne est collective, elle fait partie intégrante du bâtiment et est incluse dans la police globale d’assurance.
  • Si elle appartient à un copropriétaire ou un locataire, elle est couverte par la police d’assurance relative au mobilier, comme un travail d’embellissement.

Les cinq conditions de sécurité pour les parkings VE

Bien qu’il n’existe pas encore de législation spécifique pour les parkings accueillant des VE, les normes actuelles s’appuient sur l’arrêté royal belge de prévention contre l’incendie. Cinq critères sont essentiels pour qu’un parking soit considéré comme sûr et assurable :

  1. Compartimentage : Les murs et portails doivent résister au feu pendant 1 à 2 heures selon le type de bâtiment, formant un compartiment séparé.
  2. Détection d’incendie : Les installations doivent permettre une détection rapide et conforme aux normes en vigueur.
  3. Alerte et évacuation : Les personnes présentes doivent pouvoir quitter le lieu rapidement et en toute sécurité.
  4. Facilité d’intervention : Les services d’urgence doivent pouvoir localiser rapidement la zone de danger.
  5. Extraction des fumées : Les gaz et fumées doivent être évacués efficacement, notamment pour éviter les risques d’explosion liés aux batteries des VE.

Vers une législation adaptée en 2026

Un nouvel arrêté royal, prévu pour début 2026, ajoutera des exigences spécifiques pour la gestion des véhicules électriques en cas d’incendie. Parmi les recommandations figurent :

  • La possibilité de sortir le véhicule du parking en toute sécurité.
  • L’entreposage sécurisé du véhicule à l’extérieur après un incident.

Ces évolutions viseront à améliorer la sécurité globale des parkings tout en intégrant les spécificités des batteries des VE.

Perspectives pour les exploitants de parkings

Pour les propriétaires ou gestionnaires de parkings, ces nouvelles réalités imposent une réflexion sur :

  • Les investissements nécessaires pour adapter les infrastructures existantes.
  • La mise en place de solutions d’extraction de fumées et de compartimentage adaptées.
  • Une communication claire avec les utilisateurs pour garantir le respect des normes de sécurité.

Alors que l’électrification s’intensifie, l’assurance et la sécurité des parkings deviennent des enjeux incontournables.

En anticipant les évolutions réglementaires et en collaborant avec leurs assureurs, les entreprises et particuliers peuvent transformer cette transition en opportunité tout en protégeant leurs biens et leurs utilisateurs.