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Depuis ce 1er septembre 2026, la Belgique dispose d’un nouveau Code pénal.

Dit comme cela, l’information peut sembler assez lointaine de nos préoccupations quotidiennes. Après tout, sauf à être directement confronté à une procédure pénale, pourquoi s’intéresser à un changement de Code pénal ?

Parce qu’il s’agit en réalité d’une réforme majeure.

Le précédent Code datait de 1867. Bien entendu, il avait été modifié à de très nombreuses reprises, mais ses fondations remontaient à une autre époque. Plus de 150 ans plus tard, le législateur ne s’est donc pas contenté de mettre quelques articles à jour : il a revu l’organisation du droit pénal, certaines infractions et, surtout, la manière dont nous concevons la peine elle-même.

Punir, oui. Mais dans quel but ?

C’est probablement l’aspect de la réforme qui nous semble le plus intéressant.

Pendant très longtemps, la logique de la sanction pénale pouvait être résumée assez simplement : une personne commet une faute, la société lui inflige une peine proportionnée à cette faute.

Le nouveau Code introduit une réflexion supplémentaire : qu’attend-on concrètement de cette peine ?

Punir reste évidemment nécessaire. Mais la peine ne doit plus être considérée comme une finalité en soi.

Le juge est désormais invité à réfléchir aux conséquences de la sanction : pour la victime, pour l’auteur des faits, pour son entourage, mais également pour la société. L’objectif est notamment de favoriser la réinsertion, de prévenir la récidive, de protéger la société et de rechercher une forme de réparation.

Cette évolution se traduit très concrètement par un principe important : la prison devient le dernier recours.

Avant de prononcer une peine d’emprisonnement, le juge doit examiner si les objectifs poursuivis ne peuvent pas être atteints autrement : peine de travail, probation, amende ou autres mesures prévues par la loi. S’il estime que l’emprisonnement reste nécessaire, il devra motiver ce choix.

Ce n’est donc pas nécessairement une justice « plus douce ». C’est plutôt la volonté d’avoir une peine plus utile et plus adaptée à chaque situation.

Une sanction qui désocialise complètement quelqu’un pour une infraction relativement limitée est-elle toujours la meilleure solution ? À l’inverse, certaines violences ou certains comportements particulièrement graves justifient-ils des sanctions plus sévères ?

C’est cette réflexion que le nouveau Code entend davantage imposer.

Huit niveaux de peine plutôt que « contravention, délit ou crime »

Autre changement important : les catégories historiques de contraventions, délits et crimes disparaissent.

Elles sont remplacées par une échelle de huit niveaux de peine, du niveau 1 pour les infractions les moins sévèrement sanctionnées jusqu’au niveau 8 pour les faits les plus graves.

L’objectif est notamment de rendre le système plus cohérent et plus lisible.

Le premier niveau ne prévoit d’ailleurs plus d’emprisonnement. À partir du niveau 2, la prison redevient possible, avec une gradation jusqu’aux infractions les plus graves.

De nouvelles infractions pour de nouvelles réalités

Un Code pénal écrit au XXIe siècle doit aussi répondre à des situations qui n’étaient évidemment pas envisagées de la même manière en 1867.

De nouvelles infractions apparaissent donc ou sont désormais expressément identifiées.

C’est notamment le cas de l’écocide, qui vise certaines atteintes particulièrement graves à l’environnement.

L’incitation au suicide devient également une infraction à part entière, avec notamment en toile de fond certaines situations de harcèlement, y compris sur les réseaux sociaux.

Dans le domaine de la circulation routière, on voit également apparaître la notion spécifique d’homicide routier pour les accidents mortels de la route.

À l’inverse, certaines infractions disparaissent du Code pénal fédéral lorsqu’elles sont désormais sanctionnées par d’autres réglementations.

Et pour vous, qu’est-ce que cela peut réellement changer ?

Pour la très grande majorité d’entre nous : rien demain matin.

Mais cela ne signifie pas que cette réforme soit purement théorique.

Un accident de circulation avec des conséquences graves, une altercation qui dégénère, certaines infractions commises dans le cadre professionnel, une situation de harcèlement, des faits environnementaux ou encore une responsabilité susceptible d’être recherchée dans le cadre de l’activité d’une entreprise peuvent rapidement faire entrer une personne qui ne s’y attendait absolument pas dans le champ pénal.

Et c’est précisément là qu’un autre aspect de l’entrée en vigueur du nouveau Code devient intéressant.

Des faits commis avant le 1er septembre 2026 ? La question mérite d’être posée.

Pendant plusieurs années, les tribunaux vont nécessairement devoir traiter des faits commis avant le 1er septembre 2026, alors que le nouveau Code est déjà entré en vigueur.

Quelle loi appliquer dans ce cas ?

Le principe est important : une nouvelle loi pénale plus sévère ne peut pas être appliquée rétroactivement. En revanche, si la nouvelle loi est plus favorable à l’auteur des faits, celui-ci peut en bénéficier.

Autrement dit, pour certains dossiers actuellement en cours, il faudra réellement comparer l’ancien et le nouveau régime.

Et cette comparaison peut avoir des conséquences très concrètes.

Pour certains faits de violence relativement limités, par exemple, le nouveau Code peut conduire à un niveau de peine ne prévoyant plus d’emprisonnement. Dans d’autres circonstances, au contraire, l’ancien régime pourra être plus favorable.

Il ne faut donc surtout pas retenir que « le nouveau Code est plus doux » ou, à l’inverse, « plus sévère ».

Cela dépend de l’infraction et des circonstances.

Et l’assurance dans tout cela ?

C’est évidemment la question qui nous intéresse également en tant que courtiers.

Une assurance ne permettra jamais d’effacer une responsabilité pénale ni de faire prendre en charge une peine ou une amende pénale qui doit rester personnellement supportée par son auteur.

En revanche, lorsqu’une personne est confrontée à une procédure, la défense de ses intérêts peut rapidement devenir un véritable enjeu.

Selon les circonstances et les contrats souscrits, une assurance de protection juridique peut intervenir pour organiser et financer la défense de l’assuré, notamment les honoraires d’un avocat et certains frais liés à la procédure.

Pour un particulier, un conducteur, un indépendant, un dirigeant d’entreprise ou une société, les situations et les couvertures peuvent évidemment être très différentes.

C’est aussi une bonne occasion de rappeler qu’une protection juridique ne doit pas uniquement être envisagée lorsque le conflit est déjà là. C’est précisément avant d’en avoir besoin qu’il est utile de vérifier ce que son contrat couvre réellement.

Une réforme juridique, mais surtout un changement de philosophie

On retiendra évidemment les nouvelles infractions, les huit niveaux de peine ou encore la prison comme dernier recours.

Mais le changement le plus profond est peut-être ailleurs.

Après plus de 150 ans, notre droit pénal pose plus explicitement une question qui paraît finalement assez simple :

une fois la peine exécutée, dans quelle situation voulons-nous retrouver la victime, l’auteur des faits et la société ?

La sanction reste nécessaire. La protection de la société également. Mais le nouveau Code demande davantage de réfléchir à l’efficacité de la peine, à la prévention de la récidive, à la réparation et à la réinsertion.

Il faudra évidemment du temps et de la jurisprudence pour voir comment ces principes seront appliqués concrètement par les tribunaux.

Mais sur le fond, ce 1er septembre 2026 marque bien davantage qu’un simple changement de textes : c’est une nouvelle manière de réfléchir à la réponse pénale qui entre progressivement dans notre droit.

L’important incendie qui touche les Hautes Fagnes depuis le 14 août 2026 a généré d’importants dégagements de fumée dans toute la région. Ces derniers jours encore, les autorités ont constaté des accumulations de fumée à différents endroits autour du périmètre et renforcé la surveillance des particules fines.

Plusieurs habitations et commerces situés à proximité des Fagnes ont ainsi pu subir des dépôts de suie, de cendres ou d’autres salissures liées aux fumées de l’incendie.

Une question revient dès lors régulièrement : ces dommages peuvent-ils être pris en charge par l’assurance incendie, alors que le feu n’a pas pris naissance dans le bâtiment assuré ?

La fumée et la suie font généralement partie des garanties incendie

Contrairement à ce que le terme « assurance incendie » peut laisser penser, ce type de contrat couvre bien davantage que les seuls dommages provoqués directement par les flammes.

Dans la plupart des contrats habitation et professionnels du marché belge, les dommages provoqués par la fumée et la suie font partie des risques couverts. C’est notamment le cas dans les conditions proposées par plusieurs grands assureurs tels qu’AG Insurance, AXA, Allianz, Baloise ou Vivium.

Les formulations diffèrent toutefois d’un contrat à l’autre.

Certains contrats couvrent directement les dégâts de fumée ou de suie lorsqu’ils résultent d’un événement soudain et accidentel. D’autres prévoient expressément les dommages causés par la fumée ou la chaleur provenant d’un incendie qui s’est produit dans le voisinage ou même en dehors des biens assurés.

Il n’est donc pas nécessairement exigé que l’incendie ait pris naissance dans votre habitation, votre commerce ou sur votre propre terrain.

Et dans le cas particulier de l’incendie des Hautes Fagnes ?

Un important incendie extérieur qui génère un panache de fumée et provoque des dépôts de suie sur des bâtiments situés aux alentours peut donc, en principe, entrer dans le champ d’application d’une assurance incendie.

Cela peut concerner par exemple :

  • des dépôts de suie sur les façades, châssis ou vitrages ;
  • des terrasses ou aménagements extérieurs fortement souillés ;
  • de la fumée ou de la suie ayant pénétré à l’intérieur du bâtiment ;
  • du mobilier ou des marchandises endommagés ;
  • des frais de nettoyage rendus nécessaires par ces dépôts.

Pour les commerces, une attention particulière peut également être portée aux marchandises ou équipements qui auraient été directement contaminés ou rendus inutilisables par la fumée.

Quelques nuances importantes

La présence de fumée dans les environs ne suffit évidemment pas, à elle seule, à ouvrir un droit à indemnisation.

Il faut pouvoir démontrer un dommage matériel réel : dépôts visibles de suie ou de cendres, salissures nécessitant un nettoyage particulier, détérioration d’un bien, contamination de marchandises, etc.

Une simple odeur temporaire de fumée, sans dommage matériel identifiable, sera généralement beaucoup plus difficile à considérer comme un sinistre indemnisable.

Les conditions précises peuvent également varier selon la compagnie, le type de contrat et sa date de souscription. Certains contrats parlent par exemple d’un événement « soudain et inattendu », d’autres de fumées consécutives à un incendie dans le voisinage ou à un sinistre survenu à l’extérieur des biens assurés.

Enfin, comme pour tout sinistre, il faut tenir compte de la franchise contractuelle. Pour quelques traces facilement nettoyables, le montant du dommage peut rester inférieur à cette franchise.

Faut-il identifier un responsable de l’incendie ?

Non.

L’intervention de votre assurance incendie ne dépend pas nécessairement de l’existence d’un tiers responsable.

Si les circonstances et les conditions du contrat permettent de considérer les dégâts de fumée ou de suie comme un événement assuré, l’assureur peut intervenir même si l’origine exacte de l’incendie n’est pas encore déterminée ou si aucun recours n’est possible.

L’éventuelle recherche d’un responsable et l’exercice d’un recours constituent ensuite une question distincte, gérée par l’assureur.

Vous constatez des dégâts ? Quelques bons réflexes

Si votre habitation ou votre commerce a été touché, évitez dans la mesure du possible de procéder immédiatement à un nettoyage complet avant d’avoir documenté les dégâts.

Prenez des photos précises, aussi bien des vues générales que des dépôts de suie ou de cendres, et notez la date à laquelle vous les avez constatés.

Si un nettoyage professionnel semble nécessaire, demandez si possible un devis. Pour un commerce, conservez également les éléments permettant d’identifier les éventuelles marchandises ou équipements touchés.

En cas de doute, contactez-nous. Nous pourrons vérifier les garanties exactes de votre contrat et déterminer avec vous s’il est opportun d’introduire une déclaration de sinistre.

 

À l’approche des vacances et des escapades estivales, nombreux sont ceux qui se laissent tenter par une balade en mer ou une activité nautique. Louer un bateau à moteur ou un jetski le temps d’une journée est une expérience inoubliable… mais que se passe-t-il si vous l’endommagez accidentellement ?

Bonne nouvelle : certaines extensions d’assurance familiale permettent de couvrir les dommages causés aux objets confiés, y compris les bateaux de plaisance pris en location.

✅ Une extension souvent méconnue, mais très utile : la couverture des biens confiés

Par défaut, votre assurance familiale ne couvre pas les dégâts que vous causez à un objet que vous avez loué, emprunté ou que l’on vous a confié. Pourtant, certains assureurs proposent une extension de garantie qui protège précisément contre ce type de sinistre.

Cette extension peut s’avérer précieuse si vous louez un bateau, un vélo, un appareil électroportatif… bref, tout bien appartenant à un tiers. Avec qui plus est un supplément de prix ridicule par rapport à la RC familiale de base!

🚤 Exemple 1 : un incident sur un bateau à moteur loué

En vacances, vous louez un bateau à moteur pour une journée. Vous disposez du permis requis. Mais au moment de manœuvrer pour accoster, vous heurtez le quai. La coque est endommagée, et le loueur vous réclame plusieurs milliers d’euros.

➡ Si votre assurance familiale comprend une extension « biens confiés », vous pourriez être couverts jusqu’à 50.000 € pour les dommages matériels causés au bateau — à condition que :

  • Le bateau appartienne à un tiers,

  • Vous soyez utilisateur autorisé,

  • L’usage soit occasionnel (généralement 48h max),

  • Et que le bateau ne soit pas suffisamment assuré par ailleurs.

Cette protection est soumise à conditions, mais peut éviter bien des frais inattendus.

🛠️ Exemple 2 : un outil endommagé lors d’un prêt

Vous empruntez une scie circulaire à votre voisin pour un petit chantier. En l’utilisant, vous endommagez le moteur. Sans garantie spécifique, vous seriez tenu d’en payer la réparation ou le remplacement. Avec la bonne extension, ce type de dégât peut être couvert.

🚲 Exemple 3 : un vélo électrique de location accidenté

Lors d’un week-end en ville, vous louez un vélo électrique. Une chute endommage la batterie et la console. Le loueur vous adresse une facture salée.

➡ Ici aussi, si aucun contrat « dommages » ne couvre déjà ce vélo, votre assurance familiale avec extension peut intervenir pour rembourser le loueur.

⚠ Ce qu’il faut retenir :

  • Le bien doit appartenir à un tiers (location ou prêt) ;

  • L’utilisation doit être occasionnelle et limitée dans le temps ;

  • L’objet ne doit pas déjà être suffisamment couvert par une autre assurance (celle du propriétaire par exemple) ;

  • Une franchise peut exister selon les contrats.

💡 Le réflexe à adopter : vérifiez avant d’utiliser un objet qui ne vous appartient pas

Qu’il s’agisse d’un bateau à moteur, d’un véhicule léger, ou même d’un matériel de camping, mieux vaut vérifier votre couverture d’assurance avant usage. Et surtout, demandez-nous conseil!

🤝 Nos conseils de courtiers font la différence

En tant que courtiers indépendants, nous travaillons avec plusieurs compagnies pour vous proposer des solutions personnalisées.

Notre disponibilité est votre meilleure protection : pour anticiper les problèmes, bien comprendre les conditions de couverture, et surtout vous accompagner efficacement en cas de sinistre.

Un simple appel avant une location ou un emprunt peut faire toute la différence. N’hésitez donc pas à nous consulter !

La Belgique a un nouveau gouvernement fédéral, la coalition Arizona, qui prévoit une série de réformes économiques, fiscales et sociales impactant indépendants, entreprises et travailleurs.

Ces changements concernent notamment la fiscalité, la pension, le travail et l’investissement.

Voici un aperçu des mesures phares et de leur impact.

 

Fiscalité et impôts : des ajustements à prévoir

Le gouvernement prévoit une hausse des revenus nets des travailleurs par le biais de plusieurs mesures :

✔ Augmentation de la quotité exemptée d’impôt, permettant à chacun de conserver plus de revenus nets.
✔ Réduction de la cotisation spéciale de sécurité sociale (CSSS) et renforcement du bonus à l’emploi.

Les entreprises devront aussi s’adapter :
✔ Le seuil de rémunération du dirigeant d’entreprise est relevé à 50 000 € (contre 45 000 €) pour accéder au taux réduit d’imposition des PME.
✔ Maintien des incitants fiscaux à l’embauche, notamment l’exonération de charges pour le premier salarié.
✔ Réduction des sanctions fiscales pour les nouveaux entrepreneurs afin d’encourager l’entrepreneuriat.

Un point important est l’introduction d’une taxe progressive sur les plus-values financières. Les plus-values inférieures à 1 million € restent exonérées, mais celles au-delà seront taxées entre 1,25 % et 10 %.

Pensions et protection sociale : travailler plus longtemps et cotiser plus

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Le gouvernement souhaite harmoniser les pensions et inciter à travailler plus longtemps :

✔ Réduction des périodes assimilées dans le calcul des pensions, ce qui pénalisera les personnes ayant connu des interruptions de carrière.
✔ Suppression progressive des pensions de ménage et de veuf(ve).
✔ Bonus-malus pension : travailler au-delà de l’âge légal apportera une pension majorée, tandis qu’un départ anticipé entraînera une réduction.
✔ Réforme du 2ᵉ pilier : les employeurs devront progressivement cotiser au moins 3 % pour une pension complémentaire.

Les indépendants bénéficient de certaines améliorations :

✔ Augmentation du plafond des cotisations PLCI pour améliorer la pension complémentaire.
✔ Extension des droits aux indépendants complémentaires, leur permettant de cotiser pour leur pension comme les indépendants principaux.
✔ Meilleure prise en charge de l’incapacité de travail : possibilité d’un gel administratif pour éviter des sanctions en cas d’arrêt prolongé.

Travail et salaires : de nouvelles règles pour les employeurs et les travailleurs

Le gouvernement veut augmenter la flexibilité du travail :

✔ Hausse progressive du plafond des chèques-repas à 12 € (au lieu de 8 € actuellement).
✔ Extension des flexi-jobs à tous les secteurs, avec un plafond de revenus relevé à 18 000 € par an.
✔ Possibilité pour les étudiants de travailler jusqu’à 650 heures par an.
✔ Réintroduction de la période d’essai : une rupture de contrat sera possible avec une semaine de préavis dans les 6 premiers mois.

Le chômage sera plus restrictif :

✔ Durée d’indemnisation limitée à 2 ans pour les travailleurs avec 5 ans de carrière.
✔ Allocation plus élevée en début de période, mais dégressive plus rapidement.
✔ Suivi renforcé des malades de longue durée avec des sanctions en cas de non-coopération à la réintégration.

Investissements et immobilier : des changements fiscaux majeurs

Le gouvernement met en place une taxe sur les plus-values financières et des ajustements en matière d’immobilier :Investissement, Croissance, Arrosage

✔ La déduction fiscale des intérêts sur les investissements immobiliers (hors résidence principale) sera supprimée.
✔ TVA maintenue à 6 % sur les démolitions-reconstructions, avec un plafond abaissé à 175 m².
✔ Facilitation des rénovations énergétiques en copropriété avec un vote à majorité simple.

Consommation, énergie et télécoms

Pour soutenir le pouvoir d’achat, plusieurs mesures seront mises en place :

✔ TVA à 6 % pour les pompes à chaleur mais augmentée à 21 % pour les chaudières à gaz et au mazout.
✔ Obligation pour les banques d’augmenter le nombre de distributeurs automatiques de billets.
✔ Suppression de certaines taxes sur les emballages et boissons, pour lutter contre les achats transfrontaliers.
✔ Alignement des prix des télécoms avec les pays voisins et introduction d’indemnités plus flexibles en cas de panne.

Ce qu’il faut retenir

Le gouvernement Arizona met en place une série de réformes destinées à augmenter les revenus du travail, réformer la pension et ajuster la fiscalité des entreprises et des investisseurs. Certaines mesures, comme la hausse des salaires nets et l’amélioration du 2ᵉ pilier de pension, sont positives, en tout cas sur papier. D’autres, comme la taxe sur les plus-values et le renforcement des conditions d’accès à la pension, risquent d’avoir un impact financier sur certains contribuables et entrepreneurs.

En tant que courtier, nous suivons ces évolutions de près pour vous accompagner dans l’adaptation de vos contrats d’assurance, de pension et de protection financière. Si vous souhaitez anticiper ces changements et optimiser votre situation, nous sommes à votre disposition pour vous conseiller.

L’assurance hospitalisation est un pilier essentiel pour protéger votre santé et votre portefeuille. Cependant, toutes les solutions ne se valent pas. Les produits proposés par les mutualités, (dans cet article nous allons analyser la formule haut de gamme « Hospi +200″ de la Mutualité Chrétienne) offrent généralement une couverture de base adaptée aux hospitalisations simples. Mais dès que des situations plus complexes ou imprévues surviennent, leurs limites peuvent rapidement poser problème.

À l’inverse, des assurances hospitalisation haut de gamme, comme AG Care ou DKV Hospi Premium +, se distinguent par leur flexibilité et leur capacité à couvrir un éventail beaucoup plus large de besoins médicaux. Voyons cela en détails.

 

 

Des limites bien réelles pour les contrats de mutualité

Les assurances hospitalisation des mutualités sont conçues pour compléter l’assurance légale. Elles prennent en charge les frais hospitaliers standards, mais avec des restrictions notables.

Par exemple, Hospi +200 limite les suppléments d’honoraires à 200 % des tarifs INAMI. Cela signifie que si vous optez pour une chambre individuelle ou un médecin non conventionné, une part importante des coûts peut rester à votre charge.

Un autre point critique concerne les prestations non nomenclaturées, c’est-à-dire les traitements ou équipements non reconnus par l’INAMI.

Dans Hospi +200, ces frais ne sont remboursés que de manière marginale, souvent avec des plafonds stricts. Ainsi, si vous avez besoin d’un implant spécifique ou de soins paramédicaux non reconnus, vous risquez de devoir supporter une facture importante.

Enfin, les soins pré- et post-hospitalisation, tels que les consultations ou traitements nécessaires avant et après une hospitalisation, ne sont très souvent pas inclus dans ces contrats. Cette absence de couverture peut entraîner des coûts significatifs pour les assurés nécessitant un suivi médical prolongé.

Une couverture étendue avec AG Care ou DKV

En comparaison, des solutions haut de gamme comme AG Care et DKV Hospi Premium + offrent une prise en charge bien plus complète. Elles couvrent au minimum jusqu’à 300 % des tarifs INAMI pour les suppléments d’honoraires, garantissant ainsi une liberté totale dans le choix de votre médecin ou de votre chambre d’hôpital.

Ces assurances prennent également en charge les soins pré- et post-hospitalisation, souvent jusqu’à plusieurs mois avant et après une intervention. De plus, elles incluent des garanties spécifiques pour les maladies graves, permettant de couvrir les traitements ambulatoires sans nécessiter d’hospitalisation préalable.

Pour les prestations non nomenclaturées, comme les implants ou certains traitements alternatifs, AG Care et DKV proposent une couverture plus souple et des plafonds généreux, offrant ainsi une sécurité financière supplémentaire dans des situations médicales complexes.

Deux exemples pour illustrer les différences

Prenons deux situations concrètes pour mieux comprendre l’impact de ces différences de couverture.

Traitement ambulatoire pour un cancer

Après un diagnostic de cancer, vous devez suivre une chimiothérapie ambulatoire pendant plusieurs mois. Le coût total des traitements ambulatoires et des consultations s’élève à 8.000 €.

  • Avec Hospi +200 : Les traitements ambulatoires ne sont pas couverts, sauf pour un remboursement forfaitaire annuel de 150 €. Résultat : 2.500 € pourraient rester à votre charge après l’intervention de base de la mutuelle.
  • Avec AG Care ou DKV Hospi Premium + : Ces contrats couvrent intégralement les traitements ambulatoires pour les maladies graves, jusqu’à des plafonds élevés voire illimités. Résultat : 0 € restant à votre charge.
Pose d’un implant non nomenclaturé

Suite à un accident, vous avez besoin d’un implant spécifique non reconnu par l’INAMI. Le coût total de l’implant et de l’intervention est de 7 000 €.

  • Avec Hospi +200 : Le remboursement des implants non nomenclaturés est plafonné à 5 000 €. Résultat : 2 000 € resteraient à votre charge.
  • Avec AG Care ou DKV Hospi Premium + : Ces contrats couvrent ces implants sans limite spécifique ou avec des plafonds bien plus généreux. Résultat : 0 € à charge.

Assurance hospitalisation : un investissement essentiel

Ces exemples montrent clairement les limites des produits de mutualité et les avantages des solutions d’assurance « privées ». En matière de santé, les imprévus sont malheureusement inévitables. Une hospitalisation coûteuse, une maladie grave ou un traitement spécifique peuvent rapidement entraîner des frais importants. Dans ce contexte, opter pour une assurance hospitalisation de mutualité revient à faire un pari risqué, où les économies réalisées sur les primes pourraient vite être dépassées par les frais non couverts.

A l’opposé, une assurance hospitalisation « haut de gamme », comme AG Care ou DKV Hospi Premium +, représente un véritable investissement. Ces produits garantissent une couverture complète, une liberté dans vos choix médicaux et une protection financière face aux imprévus.

Notre rôle en tant que courtier

En tant que courtier, nous sommes là pour vous aider à faire le meilleur choix. Nous analysons vos besoins, comparons les offres du marché et vous conseillons de manière indépendante pour trouver une solution adaptée à vos attentes. Que vous souhaitiez une couverture complète ou un compromis entre coût et garanties, nous vous accompagnons à chaque étape.

Personne ne peut prédire son avenir en matière de santé. C’est pourquoi il est essentiel de faire un choix réfléchi et de s’appuyer sur des conseils professionnels. Une bonne assurance hospitalisation ne se limite pas à une dépense, c’est une véritable sérénité pour vous et votre famille. Si vous souhaitez discuter de vos besoins ou obtenir un conseil personnalisé, n’hésitez pas à nous contacter. Parce qu’en matière de santé, il vaut mieux prévenir que guérir.

Chaque année, la question revient :
« Pourquoi ma prime d’assurance augmente-t-elle encore ? ». Pourtant, ces augmentations ne sont pas le fruit du hasard ou d’une quelconque volonté de nuire au portefeuille des assurés. Elles résultent simplement des réalités économiques que nous vivons tous.
Explications.

 

Les salaires et l’inflation : un contexte incontournable

Prenons l’exemple des salaires en Belgique. En 2023, ceux-ci ont connu une augmentation moyenne de 11 % en raison de l’indexation automatique liée à l’inflation. Cette augmentation n’est pas facultative : c’est une mesure légale qui permet aux travailleurs de maintenir leur pouvoir d’achat face à la hausse générale des prix. Cette hausse salariale impacte directement les coûts de fonctionnement des entreprises, y compris les compagnies d’assurances et les courtiers comme nous.

Ensuite, parlons de l’inflation. En 2022, elle a atteint des sommets avec un taux dépassant les 10 %, du jamais vu depuis des décennies en Belgique. Les matières premières, les énergies, les services, tout a augmenté. Par exemple :

  • Le prix de l’électricité a bondi de plus de 80 % en deux ans.
  • Le litre d’essence a franchi plusieurs fois la barre des 2 euros.
  • Le prix du pain a grimpé de 10 à 15 % en moyenne depuis 2021.

Face à cela, les consommateurs acceptent de payer un peu plus cher pour ces produits sans exiger de négocier avec leur boulanger ou leur pompiste.
Mais quand il s’agit des assurances, une incompréhension persiste. Pourtant, nous ne sommes pas en dehors de cette réalité économique : les assureurs doivent eux aussi absorber ces augmentations.

Les coûts réels pour les assureurs : sinistres et réparations

Les primes d’assurance servent principalement à couvrir les sinistres : réparations de voitures, indemnisations de dégâts matériels, soins médicaux, etc. Or, ces coûts explosent.

  • L’indice ABEX, qui mesure l’évolution du coût de la construction, a augmenté de près de 30 % depuis 2021. Construire ou réparer une habitation coûte aujourd’hui nettement plus cher en matériaux et en main-d’œuvre.
  • Les pièces détachées automobiles voient leurs prix s’envoler (+10 à 15 % annuels en moyenne), conséquence des pénuries et de l’augmentation des frais de transport.
    Réparer un véhicule coûte donc bien plus cher qu’avant. Et le remplacer aussi.
  • Les frais médicaux suivent aussi la même courbe ascendante avec une augmentation de l’indice santé de 21,7% entre 2020 et fin 2023.
  • …

Pour assurer un service de qualité et continuer à indemniser rapidement les sinistres, les assureurs devraient répercuter ces hausses sur les primes. Mais ils ne l’ont pourtant pas fait de manière significative.

En effet, si entre 2019 et 2024 les primes d’assurances auto ont augmenté de 11,7% en moyenne, le coût moyen d’un sinistre a lui été majoré de 17,3% durant la même période alors que le tarif horaire des garagistes bondissait de 21,3% (sources: HelloSafe et FLEET)…

Le rôle des courtiers : assurer la qualité malgré les défis

En tant que courtiers, nous ne sommes pas épargnés. Pour continuer à vous servir efficacement, nous devons valoriser le travail de notre équipe, supporter les coûts de fonctionnement croissants (salaires, énergie, loyers…) et toujours investir pour vous offrir le service que vous êtes en attente de recevoir.

Notre mission reste la même : vous accompagner, vous conseiller, et vous trouver les solutions les plus adaptées à vos besoins, même dans ce contexte inflationniste. Une assurance est bien plus qu’un coût : c’est une protection essentielle, un filet de sécurité lorsque l’imprévu survient.

Une réalité à accepter, avec bon sens

Personne ne marchande le prix de son pain ou de son plein de carburant. Pourquoi le ferait-on pour une assurance, qui a un rôle crucial dans notre quotidien ? Accepter les hausses de primes, c’est aussi reconnaître que derrière celles-ci, il y a des travailleurs, des coûts réels, et une promesse : celle de vous protéger au mieux, quoi qu’il arrive.

Chez Detrembleur & Partners, nous comprenons vos préoccupations. Mais nous croyons fermement que la qualité et la fiabilité ont un prix. Et notre engagement reste intact : être là pour vous, dans les bons et surtout dans les mauvais moments.

Pour en parler ensemble et analyser vos besoins, nous restons à votre écoute.

Pour ses 60 ans, la société Dandrifosse – Detrembleur & Partners opère un tournant important de son histoire
en fusionnant ses activités avec la S.A. Hupperetz & Düsseldorf afin de devenir ensemble “DETREMBLEUR
& PARTNERS” : un nouveau pôle d’expertise banque/assurances en Haute-Amblève.

Béatrice Detrembleur, Dandrifosse – Detrembleur & Partners : « Par cette fusion avec la société Hupperetz & Düsseldorf, tout comme nous solidement ancrée dans le territoire local, nous consolidons nos acquis et nous nous tournons ensemble, sereinement, vers un
avenir où nos expertises vont encore se renforcer, au service de nos clients, qu’ils soient particuliers ou entreprises. Cette belle opportunité a été rendue possible grâce à nos clients, à nos équipes ainsi qu’au soutien et à la confiance de nos partenaires Crelan et compagnies d’assurances. »

Cette fusion est rapidement apparue comme évidente étant donné la complémentarité des deux structures en matière de services banque/assurances, le partage de valeurs communes et un fort attachement à l’ancrage local.

Geneviève Hupperetz, Hupperetz & Düsseldorf : « Il faut dire que notre société disposait elle aussi d’une importante activité banque/assurances depuis plus de 70 ans… Cette fusion intervient dans un contexte où nous cherchions à assurer la pérennité de nos activités, ce qui est à présent chose acquise. Je me réjouis de ce nouveau chapitre qui unit deux acteurs complémentaires et expérimentés. »

Autre élément important qui a conduit à cette fusion : Crelan, dans sa nouvelle stratégie de développement, cherchait un partenaire territorial fort, capable de déployer, rassembler et centraliser une offre de produits et services de proximité dans le pays de la Haute-Amblève jusqu’au nord de la province du Luxembourg.

Thierry Evrard, manager de secteur chez CRELAN : « Crelan poursuit le développement de son réseau, en partenariat avec nos différents agents dans la région. Dans ce cadre, nous avons décidé de construire un projet avec nos deux représentants principaux, à savoir les bureaux Hupperetz et Detrembleur. Ces structures disposaient de points d’exploitation bancaires dynamiques à Malmedy, Stavelot et Vielsalm. Dans un souci d’amélioration constante de nos services à la clientèle, nous avons souhaité renforcer encore notre ancrage local en nous appuyant sur l’expérience de deux acteurs incontournables dans leur bassin de vie pour élargir notre offre sur Malmedy. »

Vers un pôle de compétences unique dans la région

En pratique, cette fusion implique un regroupement des équipes des sites de Malmedy et de Stavelot vers la rue des Anciennes Granges à Malmedy (siège historique des activités de la société Hupperetz). Dès le 1er juillet prochain, ce nouveau pôle de compétences unique dans la région accueillera sous le même toit les activités de banque et de courtage en assurances spécialisées indépendants/entreprises/particuliers. Ce regroupement aura lieu en deux temps. Le bureau d’assurances quittera la place Albert 1er à Malmedy à la fin de ce mois de juin 2024.Dans cette stratégie de relocalisation des activités, il a aussi été décidé de fermer progressivement le bureau de Stavelot d’ici la fin de l’année 2024. L’agence locale intégrera le pôle malmédien qui proposera à 8 km des services plus complets, qui n’existaient pas jusqu’à présent. S’agissant de l’agence de Vielsalm, rien ne change. Elle continue de proposer l’ensemble des services bancaires déjà existants ainsi qu’une offre en assurances.

100% des emplois maintenus

Dans sa nouvelle organisation, DETREMBLEUR & PARTNERS occupera désormais 10 personnes pour la partie banque et 14 personnes pour la partie assurances. Tous les emplois étant ainsi conservés.
Béatrice Detrembleur : « Nous sommes heureux de former aujourd’hui un pôle d’excellence réunissant le meilleur de chaque collaborateur et ce, au service des clients présents et futurs pour lesquels nous allons plus que jamais continuer d’offrir davantage de services spécialisés. Nous sommes animés de valeurs fortes et partagées que sont la proximité avec nos clients, la disponibilité de nos équipes et une réelle expertise dans nos métiers. »

Pour DETREMBLEUR & PARTNERS, les associés :

Béatrice Detrembleur
Geneviève Hupperetz
Benjamin Georges
Nathaniel Nivette
Laurent Jonckheere
Pierre Jacquemain

Y a-t-il un moment idéal pour investir ? C’est la question-clé pour les investisseurs, qu’ils soient expérimentés ou novices. Les marchés financiers sont pour le moins imprévisibles, alors quand s’y engager ? Si vous optez pour la facilité en investissant régulièrement, la réponse est simple : investir un petit peu chaque mois présente de nombreux avantages.

 

Quand il s’agit d’investir mieux vaut ne pas se fier à ses émotions. Si vous laissez votre intuition prendre le pas sur votre raison, vous risquez d’en subir les conséquences.

Vendre en panique son fonds d’investissement parce que les marchés boursiers performent moins bien est rarement une bonne idée. Ce genre de décision a souvent l’effet inverse : le facteur « temps » permet justement, et a fortiori dans le cas de fonds de placement, de lisser les pertes et de les intégrer dans le rendement moyen après, par exemple, 20 ans.

Autre mauvaise idée : essayer de prédire le marché. Tout investisseur rêve d’acheter au plus bas et de vendre au plus haut. Mais c’est mission impossible. Les marchés financiers sont tellement imprévisibles que le « timing parfait » n’est qu’une illusion.

Voici une solution simple pour pallier ces inconvénients : investir régulièrement.

Investir régulièrement : les avantages

En optant pour un investissement régulier, vous versez chaque mois un montant fixe via un ordre de paiement automatique. Vous n’avez ainsi plus à vous demander si c’est le moment idéal :

  • lorsque les cours sont bas, vous achetez plus de parts d’un fonds avec ce montant fixe ;
  • lorsque les cours sont élevés, vous achetez moins de parts d’un fonds ;
  • à plus long terme, vous achetez donc à un prix moyen. Vous achetez plus de parts à des prix inférieurs à la moyenne et vous achetez moins de parts à des prix supérieurs à la moyenne.

Et vous pouvez déjà investir à partir de 25 euros par mois. Vous voulez savoir combien cela peut vous rapporter à long terme ? Découvrez-le grâce à notre outil de simulation.

Il est recommandé d’investir à long terme, car les mauvaises années en bourse sont généralement en principe compensées par des périodes plus prospères. De plus, les rendements que génère un investissement dans des fonds de capitalisation génèrent ensuite à leur tour du rendement. Ce pouvoir du « rendement sur le rendement » peut créer un effet boule de neige surprenant.

En outre, la répartition entre actions et obligations, différents secteurs et différentes régions constitue un bon plan. Cela permet généralement de limiter les pertes pendant les périodes moins favorables. Lorsque vous investissez dans des fonds, votre argent est géré collectivement par des spécialistes. Ils choisissent un large éventail d’actions et/ou d’obligations dans lesquelles le fonds investit. Il s’agit d’une solution clé en main qui vous évite de devoir rechercher les opportunités qui se présentent sur le marché. Facile, non ?

Commencer à investir ?

Prenez rendez-vous avec nous!  Notre spécialiste placement Armony déterminera avec vous la solution la mieux adaptée à votre situation financière, à vos objectifs, ainsi qu’à vos préférences en durabilité, à vos connaissances et à votre expérience en matière d’investissement.

De plus, vous recevrez également des informations sur les caractéristiques, les risques et les coûts liés un investissement dans des fonds, afin que vous puissiez effectuer des investissements réguliers en toute connaissance de cause et à votre propre rythme.

 

source: blog Crelan

Dans notre société moderne, la digitalisation est en constante évolution. Les enfants ont un smartphone de plus en plus tôt et sont capables de travailler avec un ordinateur ou une tablette dès leur plus jeune âge, de sorte qu’ils sont souvent plus aptes à utiliser les nouvelles technologies que leurs parents. Il en va de même pour le compte à vue : l’argent liquide disparaît progressivement de notre société. De nos jours, nous pouvons payer presque partout avec une carte bancaire ou un smartphone, et ce n’est pas différent pour vos enfants.

C’est la raison pour laquelle l’ouverture de comptes à vue est également de plus en plus rapide. Vous hésitez encore à ouvrir un compte à vue pour votre enfant ? Dans cet article, vous découvrirez les avantages d’un compte jeune et des conseils utiles pour ouvrir un compte à vue.

Le compte jeune : pour qui ?

Un compte jeune est un compte à vue standard dont les frais de gestion sont gratuits jusqu’à l’âge de 25 ans. En Belgique, il est déjà possible d’ouvrir un compte à vue pour les enfants à partir de 10 ans.

Ce compte jeune peut être demandé aussi bien par les parents que par l’enfant auprès de  la banque de son choix. Votre fils ou votre fille est mineur ? Dans ce cas, la permission d’un parent est nécessaire. Les parents peuvent garder un œil sur la situation, car ils aident à gérer le compte de leur enfant.

Un compte à vue pour les enfants, comment ça marche ?

Cela peut sembler une idée effrayante de donner une carte bancaire à votre enfant, mais heureusement, il y a beaucoup de choses que vous pouvez contrôler. Par exemple, vous pouvez définir une limite maximale par jour et/ou semaine. De plus, vous pouvez toujours garder un œil sur les dépenses mensuelles en consultant les relevés de compte avec votre enfant.

De plus, un compte jeune présente de nombreux avantages supplémentaires :

  • Vous apprenez à votre enfant à gérer l’argent de façon responsable.
  • Donner de l’argent de poche devient encore plus facile
  • Vous apprenez à votre enfant à être plus autonome.

Avec un compte jeune, mon enfant peut-il tomber dans le rouge ?

Sur un compte à vue, votre enfant ne peut tout simplement pas descendre en dessous de zéro. Cela nécessite une demande spécifique d’ouverture de crédit sur le compte à vue, ce qui n’est pas possible pour les mineurs.

Avec un compte jeune, vous apprenez à votre enfant à gérer son argent de façon responsable. Convenez clairement avec votre enfant de l’usage qu’il peut en faire et fixez une limite de jour et/ou de semaine sur son compte.

Quelques conseils

Avant de donner à votre enfant son propre compte à vue, il est important de prendre quelques dispositions claires au préalable. De cette façon, vous gardez le contrôle, tout en donnant à votre enfant la liberté nécessaire.

  • Convenez clairement avec votre enfant de l’usage qu’il peut en faire.
  • Définissez une limite de jour et/ou de semaine sur le compte à vue.
  • Ensemble, déterminez le montant maximum qui peut être conservé sur le compte à vue. Et lorsqu’il est dépassé ? Déposez alors l’excédent sur son compte épargne. Cela apprendra aussi à votre enfant à épargner immédiatement.

Vous souhaitez ouvrir un compte jeune ?

L’ouverture d’un compte jeune est très simple. Vous souhaitez plus d’informations sur les différentes possibilités ? Nous vous accueillons volontiers dans nos bureaux.

Vous êtes en couple et souhaitez ouvrir un compte pour payer vos dépenses communes ? Vous pouvez facilement ouvrir un compte commun dans n’importe quelle agence Crelan. Grâce à un système de procuration réciproque, vous pouvez tous les deux effectuer des paiements et des versements sur ce compte, en toute simplicité. Pour cela, plus besoin d’obtenir l’accord explicite de votre partenaire. Comment fonctionne l’ouverture d’un compte commun et à quoi faut-il prêter attention ?

Quand ouvrir un compte commun ?

L’ouverture d’un compte commun est recommandée quand plusieurs personnes ont un minimum d’intérêts financiers partagés. Ce type de compte est principalement ouvert par des couples, mariés ou non, afin de gérer leurs dépenses communes. Mais l’ouverture d’un compte commun peut également être avantageuse dans d’autres situations ; par exemple pour des étudiants qui louent une maison ou un appartement et qui souhaitent en partager les frais (loyer, courses, etc.).

Il est recommandé d’ouvrir un compte commun avec un droit de procuration réciproque. Vous aurez alors tous les deux un accès total aux fonctionnalités du compte.

À quoi devez-vous faire attention lors de l’ouverture d’un compte commun ?

Il est recommandé de signer individuellement les documents d’ouverture du compte commun. Vous vous octroyez ainsi un droit de procuration réciproque sur le compte.

Vous aurez alors tous les deux un accès total aux fonctionnalités du compte.La signature ou le code PIN d’un des titulaires du compte suffit pour valider une opération bancaire.

Comment ouvrir un compte commun ?

Vous pouvez très facilement ouvrir un compte commun auprès de nous, votre (futur) agent Crelan. Il vous suffit de choisir le package de paiement le mieux adapté à vos besoins.

Cliquez ici pour comparer les différents types de comptes bancaires disponibles chez Crelan